Crise sanitaire. À New York, la densité de population ennemie de la lutte contre le coronavirus

The New York Times (New York)
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Crise sanitaire. À New York, la densité de population ennemie de la lutte contre le coronavirus

Avec plus de 13 000 personnes atteintes du Covid-19 au 23 mars, la ville la plus densément peuplée des États-Unis concentre à elle seule un tiers des cas détectés dans le pays.

New York a beau avoir essayé “de ralentir la propagation du coronavirus en fermant ses écoles, ses commerces non essentiels et en conseillant à ses habitants de rester chez eux”, la ville fait face à un obstacle de taille dans la lutte contre la propagation du Covid-19 : “la promiscuité”, souligne le New York Times.

La Grosse Pomme est en effet bien plus densément peuplée que n’importe quelle autre ville américaine, rappelle le quotidien new-yorkais, qui souligne qu’avec 11 000 habitants par kilomètre carré, “elle en compte près du double” que San Francisco, la deuxième ville la plus dense.

Des cercles de contagion très vastes

Et tous ces habitants rassemblés sur un territoire relativement réduit ont contribué à une propagation plus rapide du virus en empruntant des transports en commun bondés, en fréquentant des aires de jeux surpeuplées et en vivant dans de grands ensembles résidentiels, “formant ainsi des cercles de contagion de plus en plus vastes” et faisant de New York l’épicentre de la pandémie.

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“La densité est le véritable ennemi dans la situation actuelle”

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