Coronavirus : pour Didier Raoult, "il est possible que d'ici un mois, il n'y ait plus de cas dans la plupart des pays tempérés"

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Le Professeur Didier Raoult optimiste sur une prochaine sortie de crise sanitaire (Photo : GERARD JULIEN/AFP via Getty Images)

Le désormais célèbre directeur de l’IHU Mediterranée-Infection Didier Raoult persiste et signe, l’épidémie de coronavirus est “sur une vague descendante”, qui pourrait mener à une diminution drastique du nombre de nouveaux cas dans les semaines à venir, en France comme dans d’autres pays.

Devenu en quelques semaines une célébrité en France, et même une icône pour certains, le Professeur Didier Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU Mediterranée-Infection), est de plus en plus optimiste concernant la perspective d’une sortie de crise sanitaire dans le pays.

“Une diminution constante du nombre de cas”

“On a maintenant à Marseille une diminution constante du nombre de cas diagnostiqués, mais aussi du nombre de cas hospitalisés en réanimation, affirme l’infectiologue dans une nouvelle vidéo publiée ce mardi sur YouTube. Pour ce qui est du nombre de morts, ce sera un peu plus long, parce que les gens meurent souvent plus d’un mois après avoir été infectés.”

“Nous avons les mêmes données dans la région PACA, plus ou moins décalées, les mêmes données en France, dans la plupart des pays d’Europe et en Amérique du Nord”, explique le Professeur Raoult, qui avait déjà indiqué un recul de l’épidémie la semaine dernière dans sa précédente vidéo.

Le Covid-19, une maladie saisonnière ?

“On est sur une vague descendante, confirme le directeur de l’IHU de La Timone. Je ne prédis pas l’avenir, mais si les choses continuent comme ça, on a bien l’impression que ce qui était l’une des possibilités de cette maladie, c’est-à-dire une maladie saisonnière, est en train de se réaliser.”

“Il est possible que d’ici un mois, il n’y ait plus de cas du tout dans la plupart des pays tempérés, avance Didier Raoul. C’est une possibilité qui n’est pas négligeable et qui va amener à une réflexion de fond (autour du constat) que l’arrivée d’une maladie nouvelle aiguë est une chose à laquelle l’ensemble des pays riches n’est pas prêt.” Difficile d’affirmer le contraire, vue l’étendue des dégâts causé par le Covid-19.