Copé et Fillon se sont (re)parlés... sans tomber d'accord

La deuxième journée de négociations directes entre François Fillon et Jean-François Copé n'a pas permis mardi 4 décembre de sortir l'UMP de la crise, dans laquelle elle est embourbée depuis plus de deux semaines. Le tête-à-tête, mardi soir, entre les deux hommes à l'Assemblée nationale a duré entre 45 minutes et une heure, d'après l'entourage de Jean-François Copé. L'entretien a pris fin vers 20 heures.

"Les discussions se poursuivront demain", a-t-on assuré dans l'entourage du député-maire de Meaux. Joint un peu plus tôt par Sipa, l'entourage de François Fillon avait confirmé la poursuite des discussions sans préciser quel jour elles reprendraient.

Les deux hommes tentent de s'accorder sur la date d'un nouveau scrutin pour élire le président de l'UMP. Jean-François Copé souhaite l'organiser après les municipales de 2014, François Fillon "dans les plus brefs délais".

"Tout est apaisé", selon Tabarot

Ils "se parlent" et "tout est apaisé", avait toutefois assuré dans la journée Michèle Tabarot, proche de Jean-Copé.

Dans la matinée, la création d'un nouveau groupe parlementaire dissident emmené par François Fillon s'est concrétisée : le Rassemblement-UMP (R-UMP) dispose désormais de son propre temps de parole à l'Assemblée et deux interventions lui seront accordées lors des questions au gouvernement mercredi, contre quatre pour l'UMP, a annoncé Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.

François Fillon et son entourage ont martelé, ces derniers jours, que ce groupe avait vocation à être dissout une fois la crise terminée.

Les "non-alignés", conduits par Bruno Le Maire et (...)

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