Convocation d'Agnès Buzyn: pour Jean Castex, "il ne faut pas que la paralysie guette l'action des pouvoirs publics"

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Le Premier ministre Jean Castex ce jeudi. - BFMTV
Le Premier ministre Jean Castex ce jeudi. - BFMTV

Le Premier ministre Jean Castex a réagi, ce jeudi, à la convocation d'Agnès Buzyn devant la Cour de justice de la République dans le cadre de l'enquête sur la gestion gouvernementale de l'épidémie de Covid-19, en vue d'une possible mise en examen.

Cette mise en cause éventuelle serait la première dans ce vaste dossier consacré à la manière -critiquée, encore aujourd'hui- dont les autorités françaises ont anticipé puis géré quotidiennement l'épidémie de coronavirus qui a fait au moins 115.000 morts en France, selon Santé publique France.

"Un besoin de décisions pour faire face à des crises"

"D'abord, on ne peut pas dire, comme je l'entends souvent, que l'État de droit ou la démocratie ne fonctionneraient pas", a réagi le chef du gouvernement ce jeudi après-midi au micro de BFMTV. "Ensuite", a-t-il ajouté, "il ne faut pas que la paralysie guette l'action des pouvoirs publics au moment où on a besoin de décisions pour faire face à des crises".

À l'issue de son audition vendredi, Agnès Buzyn peut être mise en examen ou ressortir sous le statut plus favorable de témoin assisté, si elle parvient à convaincre les juges qu'il n'existe pas suffisamment d'indices graves ou concordants pouvant être retenus contre elle.

Article original publié sur BFMTV.com

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles