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Le Congrès américain vote un texte qui évite une paralysie budgétaire

“Encore un texte” provisoire adopté aux États-Unis afin d’éviter une paralysie budgétaire du pays, se lasse Politico. Le Congrès américain a approuvé, jeudi 18 janvier, un projet de loi destiné à financer le gouvernement jusqu’à début mars – empêchant de justesse une fermeture partielle des administrations fédérales – envoyé pour promulgation au président, Joe Biden.

C’est la troisième fois depuis le début de l’année fiscale, le 1er octobre, que le Congrès prolonge les dépenses sur une base temporaire, souligne The New York Times.

La mesure “garantit que les fonctionnaires fédéraux resteront au travail mais n’atténue en rien les pressions politiques sous-jacentes découlant du niveau élevé de la dette américaine, du nombre record de passages à la frontière sud et de la persistance de la guerre en Ukraine”, commente The Wall Street Journal.

Le Sénat a “facilement” adopté la mesure, par 77 voix contre 18, suivi “à moins de trois heures d’intervalle” par la Chambre des représentants, qui a approuvé le projet de loi par 314 voix contre 108, détaille le quotidien.

“Agitation”

Les législateurs ont voté le texte “relativement rapidement”, alors que la date limite était fixée à minuit (heure locale) vendredi, “espérant éviter les difficultés à se déplacer, [attendues en raison] d’une tempête de neige devant s’abattre de façon imminente sur Washington”, raconte Politico.

Cette “rapidité relative” a toutefois “masqué l’agitation qui règne” sur la colline du Capitole, écrit le Wall Street Journal. Le président républicain de la Chambre, Mike Johnson, a ainsi “fortement dû s’appuyer” sur les votes démocrates, “près de la moitié” de son camp ayant refusé de soutenir la mesure, “les conservateurs s’obstinant à exiger des coupes claires comme condition pour accepter de financer le gouvernement”.

Le groupe parlementaire Freedom Caucus, notamment, a exhorté les républicains à s’opposer au projet de loi provisoire peu avant le vote, expliquant que la mesure ne faisait rien pour “sécuriser la frontière”.

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