Publicité

“Il a commencé à mettre sa main sous mon pull” : Muriel Cousin, qui accuse Gérard Miller d’agression sexuelle, témoigne dans C l’hebdo (VIDEO)

Dans l'émission C l'hebdo diffusée samedi 10 février sur France 5, Muriel Cousin a livré un témoignage bouleversant sur l'agression sexuelle qu'elle affirme avoir subie de la part du psychanalyste Gérard Miller.

Une expérience traumatisante qu'elle a vécue peu après ses études, lors d'un stage pour un magazine.

À cette époque, Muriel Cousin, alors âgée de 23 ans, était pleine d'enthousiasme à l'idée de participer à une expérience sur l'hypnose menée par Gérard Miller, célèbre pour son intellect et son aura dans le domaine de la psychanalyse. "Je me suis dit : c'est super. Et puis, on ne se doute pas, enfin il a une telle aura, c’est un intellectuel. Et en particulier un psychanalyste, il est censé soigner les âmes blessées, les âmes qui ont eu des traumatismes", se souvient-elle. Cependant, l'expérience a rapidement pris une tournure inattendue et profondément troublante. "Je me suis allongée par terre, il s’est mis à côté de moi, et il a commencé à me toucher les seins, à mettre sa main dans mon pantalon, sur mon sexe", raconte Muriel Cousin, qui a alors ressenti un instinct de fuite et a quitté les lieux, profondément bouleversée et anéantie.

À lire également

Affaire Gérard Miller : le psychanalyste accusé d’agressions sexuelles et comportement inapproprié par dix nouvelles femmes

Le silence a d'abord été sa seule réponse à l'agression. Ce n'est que bien des années plus tard que Muriel Cousin a choisi de parler, encouragée par la révélation d'autres témoignages similaires. En effet, une enquête publiée par le magazine Elle a révélé que plus de 40 femmes ont contacté ses journalistes après la publication d'un premier article sur le sujet, dont 18 témoignages faisant état d'agressions sexuelles ou de viols commis entre 1993 et 2020.

Gérard Miller, aujourd'hui âgé de 75 ans, nie fermement ces accusations. Il affirme "n'avoir jamais abusé sexuellement quiconque, et ce en aucune circonstance". Il reconnaît cependant l'existence de "conditions qui peuvent inhiber la parole d’une femme", notamment dans un contexte de grande dissymétrie d'âge, de profession, de notoriété ou d'expérience e...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi