Publicité

Citoyens clandestins (Arte) - Que nous réserve cette série d'espionnage avec Raphaël Quenard

“S’engager, c’est faire confiance aux ordres." C’est ce qu’assène un chef de commando de l’armée française à l’un de ses hommes, inquiet, demandant plus d’informations avant de partir en mission pour « récupérer un colis ». On est alors en mars 2001. Les attentats du 11-Septembre, qui feront près de 3 000 victimes aux États-Unis, n’ont pas encore eu lieu, mais la menace islamiste se fait sentir, en Europe, notamment en France. Sur le terrain, en Irak, une « source » collaborant avec les services de renseignements français a découvert que des armes chimiques interdites ont été vendues à un groupe terroriste non identifié et que celui-ci s’apprête à les faire transiter à travers la Méditerranée jusque dans l’Hexagone pour commettre une action spectaculaire et mortelle. Ces informations ne sont que parcellaires. Ni le lieu exact, ni la date de l’attentat ne sont connus. Tout comme l’identité des commanditaires et des exécutants.

À lire également

Raphaël Quenard survolté : regardez le “meilleur discours” des César 2024 selon les internautes ! (VIDEO)

C’est le début d’une longue traque, qui va durer des mois et qui va impliquer différents protagonistes. Il y a Lynx (Raphaël Quenard), mercenaire français opérant sous les radars, autant en France qu’à l’étranger, chargé des basses oeuvres de l’État français, prêt à enlever, torturer et exécuter les cibles qui lui sont désignées. Il y a Fennec (le rappeur Gringe), militaire infiltré depuis des mois au sein d’une cellule terroriste islamiste dormante. Et il y a Amel Balhimer (Nailia Harzoune), jeune journaliste, qui, cornaquée par Bastien Rougeard (Pierre Arditi), vieux briscard de la presse, enquête sur les réseaux islamistes en France et se retrouve, petit à petit, mêlée à cette histoire, manipulée par les uns et les autres. Le scénario, plus ou moins inspiré de faits réels et très documenté, est tiré de Citoyens clandestins, roman d’un écrivain français utilisant le pseudonyme de DOA (pour Dead on arrival, mort à l’arrivée, en anglais), récompensé par le Grand Prix de la littérature policière 2007.

“QUI SONT LES INNOCENTS ? QUI SONT LES COUPABLES ?”

« Ce qui m’intéressait, explique la...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi