Christophe Lambert : "Sean Connery n'était pas un snob"

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Vous vous souvenez de votre première rencontre? 
J'étais évidemment très impressionné car il était déjà une immense star. J'ai surtout été impressionné par le côté humain du personnage. Il était accessible pour un acteur de son envergure. Il était complètement normal. Il m'a serré la main en me disant : "Hi, Je suis Sean" Je lui ai répondu : "Oui je suis au courant, moi c'est Christophe." Une telle légende, qui a encore l'humilité de se présenter, c'est une leçon d'humilité.

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Sean Connery prenait toujours le temps de saluer tout le monde

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Comment s'était déroulé le tournage? 
Il saluait tout le monde sur le plateau. Il savait l'importance de chaque poste sur un tournage, du chef opérateur au technicien. Sean n'était pas un snob, il prenait toujours le temps de saluer tout le monde… Il était très bienveillant avec moi, notamment pour m'aider à travailler mon accent écossais. J'avais un coach personnel, mais parfois, quand nous tournions sur un rocher à cinquante mètres de hauteur, il me donnait ses petits conseils, me corrigeait. 

Un souvenir en particulier? 
On tournait chez lui en Ecosse, dans son pays. Parfois, des gens curieux se massaient autour du plateau. Ils disaient : "Regardez, il y a James Bond avec Tarzan", en référence à mon rôle dans Greystoke. Je l'ai vu et revu après le tournage, pour un dîner, un déjeuner, notamment à Los Angeles. On avait une solide amitié séparée par la distance. 


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