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Les Choses humaines (France 2) - Yvan Attal : "Ce qui m’a le plus influencé, c’est d’avoir assisté à un procès pour viol"

“J’ai été ému par le livre. Étant père d’un garçon et de deux filles, je me suis identifié à tous les personnages et, du coup, je me suis rendu compte de la difficulté de juger. C’est cela qui m’a intéressé. À l’époque où l’on condamne les gens en deux minutes sur Internet, je me suis dit que c’était tellement difficile de juger, qu’il n’y avait qu’un seul endroit pour le faire : le tribunal." Les Choses humaines, Prix Goncourt des lycéens 2019, nous plonge au coeur d’un procès pour viol. L’accusé, un étudiant brillant, de bonne famille, nie les faits : « Elle était consentante. » La victime, jeune femme introvertie, issue d’un milieu plus modeste, est, en plus, la fille du nouveau compagnon de la mère de son agresseur. À chacun sa vérité, ses souffrances, sa défense, ses accusations, ses failles…

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Au tribunal de trancher ! Personne ne sera épargné par la déflagration judiciaire, émotionnelle, sociale, que représente un procès, a fortiori médiatisé. Alexandre Farel, le prévenu, incarné avec conviction par Ben Attal (fils du réalisateur et de Charlotte Gainsbourg) est le rejeton d’une star des médias. Mila, la victime, à laquelle la débutante Suzanne Jouannet prête sa finesse de jeu, n’a pas l’assurance d’Alexandre. Lorsqu’il l’entraîne dans une soirée étudiante du Paris cossu, elle n’a pas les codes, se sent mal à l’aise. Un pari stupide, la soirée dérape. Alexandre l’entraîne dans une cabane de jardin. À partir de là, les versions divergent, les avocats entrent en scène en coulisses, puis à la barre du tribunal. « Comment filmer dans ce lieu sans ennuyer le spectateur ? », était la hantise du cinéaste. Attal a donc révisé ses classiques : 12 hommes en colère, de Sidney Lumet, Music Box, de Costa-Gavras, et quelques autres…

“JE TOURNE AVEC DES ACTEURS QUE J’AIME”

"Mais, pour tout dire, ce qui m’a le plus influencé, c’est mon expérience dans une cour d’assises, où j’ai assisté à un procès pour viol. Il y avait un silence et une concentration sur la parole des uns et des autres, le poids de la responsabilité palpable m’ont marqué ...

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