« Ils ont les chocottes » : Olivier Véran et Jean Castex face au risque pénal

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L'information est tombée ce mardi 13 avril, les élections régionales et départementales, qui devaient initialement se tenir le 13 et 20 juin prochain, sont reportées d'une semaine. Et ce, malgré le "coup de Trafalgar" d'Emmanuel Macron qui avait demandé ce vendredi 9 avril aux élus locaux de se positionner sur un éventuel report. Car si l'exécutif redoute le risque sanitaire, le risque pénal lui donne également des sueurs froides, révèle Le Parisien.

Olivier Véran et Jean Castex, en première ligne, "ont les chocottes", ironise un conseiller ministériel. "Entre nous, personne n'en parle. Mais évidemment que ça peut peser", explique de son côté un poids lourd du gouvernement en évoquant le "traumatisme" des dernières municipales après lesquelles des plaintes avaient été lancées par des élus suite à leur contamination. Agnès Buzyn, Olivier Véran et Edouard Philippe font d'ailleurs aujourd'hui encore l'objet d'une information judiciaire pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "homicide involontaire". Une situation que le gouvernement souhaite à tout prix éviter.

"Le risque judiciaire existe", reconnaît Matignon qui assure cependant que ce dernier n'est pas "au cœur de ses échanges, et ce n'est pas cela qui appuiera" la décision de Jean Castex qui doit s'exprimer ce mardi 13 avril devant les parlementaires. En privé, l'ancien maire de Prades reconnaît d'ailleurs avoir "intériorisé" la possibilité d'avoir à subir des poursuites. "Mais si je commence à penser à ma responsabilité personnelle (...)

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