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Chandeleur : quel est donc le juste prix d’une crêpe beurre-sucre ?

2, 3, 4 euros ? Chez les restaurateurs, la crêpe est réputée pour être le produit sur lequel les marges sont les plus importantes. Cependant, si les coûts des ingrédients pour fabriquer la pâte sont faibles, les tarifs ne dépendent pas uniquement de ces derniers. Les prix affichés sont en effet aussi déterminés par le coût de la main-d’œuvre et de l’emplacement du point de vente.

Une habitante de Saint-Malo a récemment dénoncé les prix appliqués par un vendeur de crêpes en partageant une photo sur les réseaux sociaux. Sur le cliché, la crêpe beurre-sucre est affichée à 4 euros. Et en Bretagne, certains professionnels s’agacent de cette hausse des prix, craignant pour leur réputation, rapporte 20 Minutes. Nos confrères ont donc comparé les tarifs pratiqués dans l’Hexagone et ont constaté qu’à Toulouse, une crêpe est vendue à 2,50 euros dans un foodtruck contre 4,50 euros sur la Grand’Place de Lille.

«Le problème, ce n’est pas le prix de mes crêpes, c’est celui du pouvoir d’achat. Mon prix, c’est un juste équilibre. Il sert d’abord à récompenser l’humain qui fabrique les produits», explique à 20 Minutes Morgan Hector, restaurateur breton qui vend les fameuses crêpes à 4 euros. «Le problème de la crêpe, c’est que tout le monde peut en faire chez soi. Donc, les gens pensent que c’est un plat pas cher. Mais ce qui coûte cher, c’est le temps de travail pour les faire», argumente auprès de nos confrères Bertrand, fondateur de Crêpes magiques. Et de poursuivre : «Et ça, la maman qui les (...)

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