Cash Investigation : "C'est mon idole", "un régale", les punchlines d'Élise Lucet régalent les internautes

·6 min de lecture
Élise Lucet s'est rendue dans les bureaux d'Unify et a été mise à la porte par le créateur. Ses punchlines ont été saluées par les internautes.

Un nouveau numéro de "Cash Investigation" était diffusé ce jeudi 20 mai sur France 2. Comme à son habitude, Élise Lucet a fait trembler quelques patrons et ses punchlines ont régalé les internautes. 

Ce jeudi 20 mai, France 2 a diffusé un numéro inédit de "Cash Investigation". Le sujet était clair : "Nos données personnelles valent de l'or !" Comme l'intitulé l'indique, cette fois-ci, Élise Lucet s'est intéressée de près aux données personnelles des Français revendues sur Internet. Bien évidemment, ce qu'elle a découvert est saisissant. Nous sommes en permanence espionnés à travers notre comportement sur le Net. Une simple recherche, un simple clic et tout se sait ! De nombreuses entreprises, également appelées des data brokers, récupèrent au quotidien des informations privées dans l'optique de les revendre à des annonceurs. Ce marché vaudrait plus de 400 milliards d’euros en Europe... Un chiffre colossal qui pourrait donner le tournis. 

"Une visite de courtoisie" qui tourne mal

Les équipes de "Cash Investigation" ont fait des recherches et ont enquêté sur une application en particulier : Ma grossesse by Doctissimo. À la suite de leurs découvertes, elles se sont davantage renseignées sur le site Doctissimo. Tout en faisant des tests de personnalités, dont les internautes raffolent, sur la page web, les chercheurs ont téléchargé un logiciel gratuit de contre-espionnage, intitulé "Disconnect". Ce dernier permet de savoir qui nous surveille sur le web ou bien quelle société nous épie... Et ils se sont rendus compte que sur Doctissimo, des dizaines d'entreprises inconnues récoltaient nos informations. Curieuse, Élise Lucet a tenté de contacter le groupe Unify, qui détient le site Doctissimo ainsi que Marmiton et Aufeminin, en vain. Après des mois de silence, elle a décidé de se rendre sur place pour "une visite de courtoisie" et autant dire que la journaliste n'a pas froid aux yeux. 

La femme qui fait trembler les patrons

En arrivant sur place, la mère de Rose Bourgeois a demandé à l'hôtesse d'accueil de s'entretenir avec Nicolas Salado, le directeur du célèbre site. Si ce dernier n'était pas présent, la jeune femme a accepté de conduire la journaliste de "Cash Investigation" et son équipe dans les bureaux de l'entreprise... et la situation s'est vite envenimée. Olivier Abecassis, qui a créé Unify, a débarqué et a interdit à Élise Lucet de filmer au sein de son bâtiment. Cherchant à le confronter sur les données qu'elle avait repérées, ce dernier n'a rien voulu savoir et l'a menacée d'appeler la police si elle ne quittait pas les lieux... Il en faut cependant bien plus pour effrayer la présentatrice de télévision qui a continué à le questionner. Son comportement et son obsession de la vérité ont été applaudis par les internautes. Pour un grand nombre de Twittos, il s'agit de l'une des journalistes les plus redoutées de France, et elle a même été qualifiée de "monstre sous les lits des patrons".

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"Du grand Élise Lucet"

La répartie de la journaliste n'est plus à prouver. Après le refus du créateur d'Unify de répondre à ses questions, et surtout après l'avoir mise à la porte de sa société, Élise Lucet est restée dubitative. Néanmoins, face à la caméra, elle a déclaré : "C'est pas Doctissimo, c'est Brutissimo". Une punchline qui a régalé tous les internautes de Twitter. Ce mot est resté gravé dans leurs esprits. 

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Néanmoins, quelques internautes ont déploré les méthodes de la journaliste, qu'ils trouvent un peu trop "brutes".

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En tout cas, le reportage de "Cash Investigation" est assez effrayant. Élise Lucet a également prouvé que nos données personnelles pouvaient également être vendues par le biais de notre carte vitale... Ce qui prouve que même sans Internet, les entreprises redoublent d'efforts pour collecter des données privées. 

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