"Si c’était à refaire, je le referais": après les "Uber Files", Macron "assume"

Mis en cause pour ses échanges privilégiés avec la plateforme Uber, le président de la République estime qu'il fallait alors "lutter par tous les moyens contre le chômage de masse".

Emmanuel Macron persiste et signe. Deux jours après la divulgation des "Uber Files", le président de la République, accusé d'avoir favorisé l'implantation de l'entreprise américaine du temps où il occupait le poste du ministre de l'Économie, dit "assumer" ses actes d'alors, arguant qu'il avait "fait son travail."

"Si c’était à refaire, je le referais. (...) Il faut lutter par tous les moyens contre le chômage de masse. J'assume à fond d'avoir vu des chefs d'entreprises étrangers. J'en suis fier. S'ils ont créé des emplois en France, j'en suis fier et je le referai demain et après demain", martèle-t-il.

"Ils ont perdu la boussole!"

En ce qui concerne les critiques de l'opposition à ce sujet, Emmanuel Macron paraphrase l'ancien président Jacques Chirac et assure que "ça (lui) en touche une sans faire bouger l'autre."

"Ils ont perdu la boussole! Ca n'a jamais été leur combat, c'est le mien! Si on ne se bat pas pour la formation, la création d'emplois. On continuera d'avoir du chômage", ajoute-t-il, visant directement la Nupes.

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Qu'y a-t-il dans ces Uber files ? Pourquoi le nom d'Emmanuel Macron apparaît-il ? BFMTV répond à vos questions

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