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Brigitte Macron cible de rumeurs transphobes : le président dénonce les « scénarios montés » par des « fadas »

Emmanuel Macron aet son épouse Brigitte Macron, le 21 février 2024 au Panthéon pour l’entrée de Missak Manouchian.
CHRISTOPHE PETIT TESSON / AFP Emmanuel Macron aet son épouse Brigitte Macron, le 21 février 2024 au Panthéon pour l’entrée de Missak Manouchian.

POLITIQUE - « Des fadas ». Le président de la République Emmanuel Macron a dénoncé ce vendredi 8 mars « les fausses informations et les scénarios montés », évoquant les rumeurs sur les réseaux sociaux prétendant que son épouse Brigitte est une femme transgenre. « La pire des choses je pense, ce sont les fausses informations et les scénarios montés, avec des gens qui finissent par y croire et qui vous bousculent, y compris dans votre intimité. Je n’en dirai pas plus », a commenté le président de la République. Il était interrogé par des journalistes sur le sujet à l’issue de la cérémonie scellant l’IVG dans la Constitution.

Relancé précisément sur les théories conspirationnistes clamant que Brigitte Macron, née Trogneux, serait en réalité une femme transgenre dont le prénom de naissance était Jean-Michel, Emmanuel Macron a confirmé qu’il faisait bien allusion à ces rumeurs. « Il y a quand même des fadas », a-t-il ajouté au micro de TF1.

Vers un procès pour diffamation en 2025

Ces rumeurs circulent depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. Elles font état d’un vaste complot à l’œuvre pour masquer ce changement d’état civil, à en croire cette rumeur qui s’est également déclinée en accusations, plus graves, de pédocriminalité portées contre la Première dame.

Face à ces rumeurs, « je ne laisse pas passer et je m’indigne. Le combat féministe, ce n’est pas un combat des femmes, c’est un combat des hommes et des femmes », a ajouté Emmanuel Macron. « Contre ce machisme, il faut utiliser le droit, la justice » a-t-il élaboré, appelant à un renforcement de « l’ordre public numérique » sur les réseaux sociaux, « un formidable lieu d’expression des plus fous » qu’il estime encore être « sans règles. »

Deux femmes seront d’ailleurs jugées le 6 mars 2025 au pénal en diffamation à Paris pour avoir diffusé des rumeurs transphobes sur l’épouse du chef de l’État, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

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