Brest: un couple d'Ukrainiens mis en examen pour captation d'image pornographique d'un mineur

Un policier (image d'illustration). - Mehdi Fedouach - AFP
Un policier (image d'illustration). - Mehdi Fedouach - AFP

Un homme et une femme de nationalité ukrainienne ont été mis en examen pour "captation d'image pornographique de mineur" et "agression sexuelle incestueuse" vendredi à Brest, a-t-on appris auprès du parquet qui a requis leur placement en détention provisoire.

Agés respectivement de 35 ans et de 53 ans, ils ont été interpellés et placés en garde à vue par le commissariat de Brest jeudi.

Les faits auraient été commis "au préjudice d'un enfant ukrainien âgé de 7 ans supposé être l'enfant du couple", a indiqué le procureur de la République Camille Miansoni dans un communiqué.

Selon le procureur, une enquête a été ouverte par le parquet à la suite du signalement d'un hôpital "consécutif à la découverte de photographies à caractère pédopornographique représentant le mineur, par le personnel soignant sur un téléphone".

Une mise en examen pour "agression sexuelle incestueuse"

Il était reproché à ce couple "des faits de captation en vue de sa diffusion d'image à caractère pornographique de mineur, détention de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique" également des faits "d'agression sexuelle incestueuse" et de "non dénonciation de mauvais traitements infligés à un mineur".

À l'issue de leur garde à vue, une information judiciaire a été ouverte vendredi.

Déférées au parquet de Brest, les deux personnes mises en cause ont été mises en examen des chefs de "captation en vue de de sa diffusion d'image à caractère pornographique de mineur", "détention de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique", et "corruption de mineur de 15 ans".

Les faits auraient été commis à Brest et sur tout le territoire national.

La femme est également mise en examen pour "agression sexuelle incestueuse sur un mineur par un ascendant majeur", l'homme pour "non dénonciation de mauvais traitements, privations, agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur de 15 ans".

Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

Article original publié sur BFMTV.com