Bonhomme (France 3) - Ana Girardot : "Nicolas Duvauchelle et moi ne sommes pas pudiques"

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Dans cette comédie, vous incarnez Marilyn, fantasque et fonceuse. Elle tranche avec vos personnages précédents…

Ana Girardot : C’est vrai. J’ai souvent incarné des femmes éthérées, taiseuses, timides. J’ai toujours eu beaucoup d’amour pour mes personnages, mais Bonhomme m’a offert l’occasion de jouer autre chose : une bagarreuse.

Comment êtes-vous devenue cette caissière d’une grande surface de sport, qui se démène pour son homme handicapé ?

J’ai eu deux jours pour faire connaissance avec elle. Les deux semaines qui ont suivi, je me couchais à 3 heures du matin et me levais à 6 pour apprendre mon texte. Marion Vernoux, la réalisatrice, ne m’a pas ménagée, mais j’aime qu’on me secoue un peu. Ma mère, Isabel Otero, a été mon coach. Je l’appelais à n’importe quelle heure.

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Nicolas et moi ne sommes pas pudiques. Ces scènes, que nous avons tournées d’affilée, sont dénuées d’érotisme. Et puis, c’est lui qui est à poil, pas moi.

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