Publicité

Les Bodin’s enquêtent en Corse (M6) - "On a été très surpris de voir à quel point les Corses connaissaient les Bodin’s"

“On a été très surpris et même bluffés de voir à quel point les Corses connaissaient les Bodin’s. Et puis, avec ses décors naturels, c’est un endroit formidable. » Trois mois après le tournage, qui s’est déroulé en octobre, Vincent Dubois, l’interprète de Maria Bodin, la mère tyrannique de Christian, son fils benêt, joué par son compère, Jean-Christian Fraiscinet, est encore sous le charme de l’île de Beauté. Le duo, qui fête cette année ses 30 ans, nous embarque en Corse dans une enquête loufoque. Jugez plus tôt : Christian, qui tient de son père un don de prémonition, voit s’accomplir un futur meurtre. Pasqualini, producteur de clémentines d’Aléria, sera assassiné dans sept jours. Il se rend sur place avec sa mère pour tenter d’empêcher l’inéluctable. « Comme nous étions partis sur l’idée d’une comédie policière, nos personnages n’étant pas des flics, nous avons eu recours au fantastique pour en faire des enquêteurs », explique Vincent.

À lire également

"Après quoi, on ne s’est plus jamais quittés..." : Les Bodin's reviennent sur leur rencontre, en 1993

LE CHOC DES CULTURES

Reste que l’histoire est d’abord prétexte à une confrontation culturelle, entre le Berry profond et l’âme insulaire corse. Une opposition de styles assez savoureuse en termes de comédie. « Nous avons tourné uniquement avec des acteurs locaux. D’ailleurs, Maria aurait très bien pu être corse. Elle manie bien le fusil de chasse et elle est plutôt douée en braconnage », confie, avec humour, son interprète. Le troisième personnage de ce téléfilm est sans conteste la voiture des Bodin’s. Un véhicule sans âge qui semble tout droit sorti d’un cartoon. « C’est un vrai modèle d’époque. Une Mochet des années 1950, fabriquée à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, en mille exemplaires seulement. On doit sa découverte à mon pote cantonnier à la retraite. Elle reposait depuis des lustres dans son poulailler. Elle a conservé son immatriculation en Indre-et- Loire, déclare Jean-Christian Fraiscinet. Ça reste une sacrée voiture, même si on a frôlé la catastrophe pendant le tournage, quand les freins ont lâché. » Après ce premier téléfilm, tourné cet automne, les Bodin’s n’auront pas eu trop le temps de chômer. I...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi