Benoît XVI, Covid-19, Kosovo et Osman Kavala : les informations de la nuit

POOL / via Reuters

Benoît XVI “gravement malade”. Le pape François a appelé mercredi à “une prière spéciale” pour son prédécesseur Benoît XVI, “gravement malade”, rapporte La Stampa. Le Vatican a confirmé dans la journée “l’aggravation progressive de l’état de santé” du pape émérite de 95 ans, dont “les forces vitales diminuent”. La condition du nonagénaire, “suivie en permanence par les médecins”, reste pour le moment “sous contrôle”, assure le quotidien italien. Joseph Ratzinger avait renoncé à sa charge en 2013, en raison d’une santé défaillante. Il s’est retiré depuis au monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican, où le pape François lui a rendu visite une nouvelle fois mercredi.

Covid : les États-Unis imposent des restrictions aux voyageurs venant de Chine. Après le Japon et l’Italie, les États-Unis ont annoncé mercredi qu’ils exigeraient des voyageurs en provenance de Chine qu’ils présentent un test Covid négatif pour pouvoir entrer sur le territoire. La mesure, annoncée par le Centre de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), entrera en vigueur le 5 janvier. Le CDC explique sa décision par l’explosion du nombre de nouveaux cas de Covid en Chine, mais aussi par “le manque de transparence de Pékin quant à l’épidémie – et en particulier, son incapacité à suivre et à séquencer les variants et sous-variants qui circulent à l’intérieur de ses frontières”, observe The New York Times.

Kosovo : levée des barricades serbes dans le Nord. Le président de Serbie Aleksandar Vučić a annoncé mercredi soir la levée des barricades de manifestants serbes du Kosovo, qui bloquent depuis 19 jours plusieurs routes dans le nord du pays, écrit Al-Jazeera. La décision intervient après la libération du policier serbe dont l’arrestation, le 10 décembre au Kosovo, avait mis le feu aux poudres. La levée des barricades commencera jeudi matin et prendra entre 24 et 48 heures, a précisé le président serbe. Mercredi matin, les États-Unis et l’Union européenne (UE) avaient appelé à une “désescalade sans conditions”, alors que la situation menaçait de dégénérer en conflit armé.

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