Barack Obama, l’arme secrète des démocrates pour les “midterms”

PHOTO EMILY ELCONIN/NYT

C’est presque comme si l’ancien président démocrate Barack Obama s’était trouvé un nouveau rôle, souligne The Washington Post, celui de maître de cérémonie “de clôture de campagne”.

Alors que le président en exercice, Joe Biden, a passé le week-end des 29 et 30 octobre “dans sa résidence du Delaware, où il a assisté au match de hockey sur gazon de sa petite-fille et, accessoirement, voté par anticipation”, Barack Obama n’a pas chômé, explique le journal.

Meetings en série

Après une apparition dans la ville de College Park, dans l’État de Géorgie, pour soutenir la candidate au poste de gouverneur Stacey Abrams, ainsi que le candidat démocrate au Sénat Raphael Warnock – au coude-à-coude avec son rival républicain, l’ancienne vedette de football américain Herschel Walker, empêtré dans une série de polémiques –, l’ex-locataire de la Maison-Blanche s’est rendu dans le Michigan et dans le Wisconsin durant le week-end pour y soutenir d’autres candidats démocrates à la peine.

Il est attendu dans le Nevada ce mardi 1er novembre pour soutenir le gouverneur de l’État, Steve Sisolak, et la sénatrice démocrate Catherine Cortez Masto, tous deux candidats à leur réélection et menacés par leurs rivaux républicains.

Humour et gravité

Il faut dire que l’ancien président Obama est considéré comme le meilleur atout du Parti démocrate pour galvaniser les électeurs de base et les pousser à aller voter, grâce à ses talents d’orateur.

Il n’a d’ailleurs pas hésité “à faire des traits d’humour à chacun de ses déplacements, tout en abordant des thèmes sérieux et clivants comme l’avortement, l’inflation, la hausse de la criminalité ou encore la récente agression de Paul Pelosi”, l’époux de la présidente, démocrate, de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Obama a également confié que faire campagne dans l’atmosphère politique américaine actuelle était plus difficile qu’à son époque. “Pas seulement parce que je suis plus vieux et grisonnant, a-t-il ironisé. On a le sentiment que les fondations mêmes de la démocratie sont en péril.”

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