Au Nicaragua, de nouvelles manifestations pour la libération des "prisonniers politiques"

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Les policiers anti-émeutes n'ont pas hésité à faire usage de la force pour déloger ce samedi à Managua, au Nicaragua, les manifestants venus exprimer leur opposition au gouvernement du président Daniel Ortega. Pourchassés par les forces de l'ordre, les manifestants et les journalistes venus couvrir le rassemblement, avaient trouvé refuge dans les locaux d'une banque, dans le sud de la capitale, lorsque les policiers ont pénétré sur le parking et ont fait usage de leurs armes. Selon l'opposition, au moins 30 personnes ont été interpellées pour avoir tenté de participer à la manifestation lancée à l'appel du bloc d'opposition Unidad Nacional Azul y Blanco (UNAB). 600 "prisonniers politiques" selon l'opposition La police a beau les interdire depuis octobre, ces rassemblements se poursuivent. Les opposants réclament la libération de tous les détenus emprisonnés pour avoir précisément participé à des manifestations anti-gouvernementales depuis près d'un an. Selon l'opposition, ils seraient plus de 600 "prisonniers politiques" à être détenus dans tout le pays. Négociations en cours Des négociations entre opposition et gouvernement ont repris cette semaine pour tenter de trouver une issue à cette crise politique qui dure depuis 11 mois. En signe de bonne volonté, le président Ortega, 73 ans, issu de la guerrilla socialiste des années 70 et accusé par ses opposants d'avoir mis en place une dictature corrompue, a annoncé la libération en fin de semaine d'une cinquantaine de prisonniers. Pas suffisant pour l'opposition.

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