Assaut du Capitole, Royaume-Uni, Équateur, Vatican, Covid-19 : les informations de la nuit

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BRENDAN SMIALOWSKI / AFP
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Assaut du Capitole : la Commission d’enquête parlementaire dénonce une manipulation “éhontée” de Trump. Au cours d’une cinquième audition publique, les neuf élus du Congrès américain ont détaillé jeudi les pressions exercées par l’ex-président républicain sur le ministère de la Justice pour que ce dernier soutienne ses fausses allégations de fraude électorale. “Le président a dit : ’dites juste que l’élection était truquée et laissez le reste entre mes mains et celles des élus républicains’”, a raconté l’ancien ministre adjoint par intérim, Richard Donoghue. Voyant que les plus hauts responsables du ministère de la Justice refusaient de plier, le président battu a tenté d’installer un de ses proches à la tête de l’institution, le fonctionnaire Jeffrey Clark. Mais plusieurs hauts responsables ont menacé de démissionner, avertissant Trump qu’ils emmèneraient avec eux les meilleurs procureurs fédéraux à travers le pays. L’ex-président américain serait donc “un criminel encore plus effronté qu’on ne le pensait”, note la journaliste Bess Levine dans Vanity Fair.

Royaume-Uni : les conservateurs de Boris Johnson perdent deux législatives partielles. Le Premier ministre britannique Boris Johnson et son parti ont subi vendredi deux défaites cuisantes, notamment dans une circonscription du sud-ouest de l’Angleterre détenue par les Tories depuis plus d’un siècle. Les conservateurs ont perdu ce siège de Tiverton et Honiton au profit des libéraux-démocrates centristes, et la circonscription de Wakefield (nord de l’Angleterre) a été récupérée par le principal parti d’opposition. “C’est un double coup de massue porté à l’autorité” de Boris Johnson, note le Guardian. Deux semaines après que le Premier ministre a survécu sans éclat à un vote de défiance dans le sillage du “partygate” - affaire des fêtes arrosées à Downing Street pendant les confinements -, ces deux défaites risquent d’accentuer encore davantage le climat de défiance au sein de la majorité.

Équateur : violents incidents devant le Parlement. La police a dispersé jeudi un groupe imposant de manifestants, mené par des femmes, qui tentaient d’envahir l’Assemblée nationale à Quito, au onzième jour des protestations indigènes contre le coût de la vie qui ont fait quatre morts depuis le début de la crise. Les policiers déployés sur place ont tenté d’empêcher les manifestants de rentrer dans le bâtiment en faisant usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes. Les marcheurs ont riposté en lançant des pierres, des feux d’artifice et des cocktails molotov. Selon le quotidien équatorien El Universo, les protestataires voulaient demander au président du Parlement d’appliquer l’article 130 de la Constitution qui fait référence à la destitution du président. Entre 1997 et 2005, trois présidents équatoriens ont dû quitter le pouvoir sous la pression des autochtones.

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