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Après le PS et les communistes, Jean-Luc Mélenchon scelle la fin de la Nupes

Jusqu'ici, l'ancien candidat LFI à la présidentielle s'était refusé à acter l'éclatement de la Nupes. Il s'y est résolu jeudi en égratignant tous les membres de l'alliance de gauche.  - Credit:CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Jusqu'ici, l'ancien candidat LFI à la présidentielle s'était refusé à acter l'éclatement de la Nupes. Il s'y est résolu jeudi en égratignant tous les membres de l'alliance de gauche. - Credit:CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Jean-Luc Mélenchon règle ses comptes. En marge d'une prise de parole à Rochefort (Charente-Maritime) jeudi 30 novembre, le leader de La France insoumise s'est emporté contre ses désormais ex-partenaires de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), comme nos confrères des Échos l'ont repéré. « Il n'y a plus de Nupes. Alors on fait semblant qu'il y en a quand même une », a-t-il estimé. C'est la première fois que le candidat Insoumis à la dernière élection présidentielle reconnaît la fin de l'alliance de gauche. « Ce qu'on a construit est déjà détruit », a-t-il lancé depuis la ville charentaise.

Des déclarations qui interviennent après des prises de distances successives de la part du Parti socialiste, d'Europe Écologie-Les Verts ou encore du Parti communiste français. Jeudi, Jean-Luc Mélenchon a assuré qu'il ne savait pas pourquoi le PS avait voté un moratoire sur sa participation aux travaux avec LFI au sein de la Nupes.

On a fait ce qu’on a pu pour avoir une liste NUPES aux élections européennes.

Maintenant, comme nous sommes les plus nombreux, nous portons cette affaire sur le dos.

Nous allons faire l’Union populaire avec ceux qui veulent : les Français trancheront.#PourLaPaix pic.twitter.com/EPfETmPxjp

— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) November 30, 2023

Le 10 octobre dernier, le Conseil national socialiste avait pris cette décision en raison d'une « conflictualisation permanente » de la part des Insoumis. Cette décision était surt [...] Lire la suite