Angélique et le Roy (6Ter) Michèle Mercier : "Le producteur insistait pour que je me déshabille"

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Au début d’Angélique et le Roy, on vous voit galoper en amazone. Étiez-vous doublée ?

Michel Mercier : Non, c’est bien moi. J’avais appris à monter en amazone lors d’un tournage précédent en Angleterre. J’adorais ça ! Un jour, nous préparions une scène du deuxième Angélique à Senlis. J’étais à cheval et la coiffeuse de l’équipe, juchée sur un escabeau, arrangeait mon chapeau. Une journaliste arrive. Suspicieuse, elle ne croit pas que je sois bonne cavalière. À ce moment-là, mon cheval s’énerve et file au galop. Je ne m’y attendais pas. Il m’a fallu du temps pour le calmer. Bien plus tard, chez des amis, j’ai voulu monter à cheval normalement et je me suis cassé la figure…

Est-il exact que vous aviez fait rajouter une clause dans votre contrat pour ne pas apparaître nue devant la caméra ?

Tout à fait, et dès le premier film. Je suis très pudique. Il m’a toujours semblé plus intéressant d’être dans la suggestion.

Pourtant, dans de nombreux plans, Angélique est en tenue d’Ève, de dos ou de profil…

Mais sans nudité frontale ! Lors du premier Angélique, le producteur insistait pour que je me déshabille. Je l’ai menacé d’appeler la police, car il me forçait à attenter à la pudeur ! Pour la scène de bain de la nuit de noces, j’avais mis du sparadrap sur la pointe de mes seins et un triangle de plastique en bas. Une fois dans l’eau, panique, tout s’est décollé ! J’ai refait la scène. Moi, fille de pharmacien, ça me c... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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