Andrew Tate, «roi des misogynes» accusé de trafic d’êtres humains se dit victime de «la matrice»

© Inquam Photos/Octav Ganea

Il se dit victime d’une machination. Andrew Tate, l’influenceur misogyne qui a bâti son image sur la haine des femmes, a été arrêté en décembre dernier en Roumanie pour trafic d’êtres humains et viols. La justice a prolongé sa détention, tout comme celle de son frère, jusqu’au 27 février. A la sortie d’une audience mercredi, l’ancien kickboxeur de 36 ans a pris la parole et s’est défendu des faits qui lui sont reprochés. «La matrice essaie de me piéger, mais Dieu connaît la vérité. Il n’y a pas de preuve dans mon dossier car je n’ai rien fait de mal», a-t-il lancé. «Il n'y a pas de justice en Roumanie, malheureusement», a-t-il ajouté.

Des propos qui dénotent avec ceux tenus voilà plusieurs mois, dans lesquels il disait s’être installé en Roumanie parce qu’il était libre d’exercer ses activités sans être inquiété. Sur son compte Twitter, la veille, Andrew Tate avait dénoncé «une opération politique conçue pour saper son influence», qualifiant son emprisonnement d’injuste et expliquant être en cellule avec des «cafards, poux et punaises de lit». En plus d’Andrew et Tristan Tate, deux femmes roumaines ont-elles aussi été interpellées en décembre.

La méthode "Loverboy"

Les frères Tate auraient notamment utilisé la méthode «Loverboy» pour piéger leurs futures victimes. Derrière cette expression américaine se cache une manipulation affective visant à faire croire que l’on est tombé éperdument amoureux de sa victime et à la faire tomber amoureuse en retour pour la forcer à fai...


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