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Amélie Oudéa-Castéra : idylle avec Kuerten, matchs avec Mauresmo… retour sur ses années tennis

Le sport aide-t-il en politique ? À Paris Match cet été, dans le cadre d’une série sur la politique et le sport, Amélie Oudéa-Castéra – qui vient d’hériter du portefeuille de l’Éducation nationale, non sans secousses — répondait par l’affirmative sans hésitation.

Celle qui a pratiqué le tennis à haut niveau à l’adolescence se souvient des leçons apprises grâce au sport : « J’ai appris que les victoires ne durent qu’un temps, qu’il faut toujours être extrêmement humble, vigilant, se méfier des moments d’euphorie. À l’inverse, c’est aussi se souvenir qu’on a toujours une seconde chance après une défaite. » Nul doute qu’elle les médite en ce moment alors que ses débuts rue de Grenelle ont été marqués par une polémique autour de la scolarisation de ses enfants dans le privé.

Demi-finaliste de trois des quatre tournois du Grand Chelem en junior

Son sport à elle c’est le tennis. Issue d’une « famille de dingue de tennis », dans laquelle « tout le monde joue depuis deux ou trois générations », c’est naturellement qu’elle a pris le chemin des courts. « Mes parents jouaient. Ma mère avait appris à jouer à mon père. Mes grands-parents jouaient, je faisais des doubles avec eux à Noisy-le-Grand. C’était vraiment une aventure familiale », confiait-elle.

La jeune Amélie Castéra devient trois fois championne de France des moins de 12 ans, des moins de 14 ans et des moins de 16 ans. « J’ai été demi-finaliste de trois des quatre tournois du Grand Chelem en junior : Roland-Garro...


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