Alan Parker, la mort d'un touche-à-tout inclassable

·1 min de lecture

Hollywood pleure un de ses grands noms. Une fois encore. Vendredi, c'est Alan Parker (dont les œuvres ont) qui est mort à l'âge de 76 ans à Londres d'une longue maladie, selon un porte-parole mandaté par sa famille. L'académie des Oscars a immédiatement salué dans un tweet "un talent extraordinaire, un caméléon qui nous manquera beaucoup". Et c'est bien là la principale caractéristique de l'œuvre du cinéaste britannique : un touche à tout à l'esprit sarcastique qui aimait pointer sa caméra là où la société avait mal.

Né à Islington le 14 février 1944, le jeune homme commence sa carrière professionnelle dans le monde de la publicité, où il forgera son goût pour une esthétique clipesque et un réalisme volontairement crû. A la fin des années 1960, alors qu'il travaille pour l'agence londonienne Collet, Dickinson Pearce, il rédige ses premiers scénarios et se lance, en 1974, dans la réalisation de deux courts métrages. Deux ans plus tard, il écrit Bugsy Malone : Du rififi chez les mômes, une parodie musicale de films de gangsters des années interprétée par des enfants. Une comédie singulière qui révèle une comédienne en herbe, la jeune Jodie Foster.

Des films chocs sur des sujets polémiques

Pour son deuxième long métrage en 1978, il opère un virage étonnant dans le ton et dans la forme : Midnight Express (adapté par Oliver Stone d'après le livre de William Hayes et William Hoffer) raconte le calvaire d'un jeune Américain incarcéré dans une prison en Turquie après avoir tenté de q...


Lire la suite sur LeJDD