Aide à l’Ukraine : l’Assemblée vote largement l’accord de sécurité

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont signé un accord de sécurité franco-ukrainien le 16 février 2024.  - Credit:Eric Tschaen- Pool/SIPA / SIPA / Eric Tschaen- Pool/SIPA
Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont signé un accord de sécurité franco-ukrainien le 16 février 2024. - Credit:Eric Tschaen- Pool/SIPA / SIPA / Eric Tschaen- Pool/SIPA

« S'abstenir c'est fuir », a martelé Gabriel Attal, appelant les députés à ne pas « tourner le dos à notre histoire ». Ce mardi, malgré l'opposition de LFI, l'abstention du RN et des divisions à gauche, l'Assemblée nationale a apporté un large soutien à Kiev en votant par 372 voix contre 99 l'accord bilatéral de sécurité franco-ukrainien signé le 16 février par Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky. Il s'agissait d'un vote symbolique, qui n'engage pas le gouvernement. Le chef de l'État s'exprimera sur cet accord depuis l'Élysée ce jeudi dans le journal de 20 heures de TF1 et de France 2, ont annoncé les chaînes.

✅ Approbation par l’Assemblée nationale de la déclaration du Gouvernement relative au débat sur l’accord de sécurité franco-ukrainien et la situation en Ukraine.#DirectAN pic.twitter.com/IlLwDsDV9y

— Assemblée nationale (@AssembleeNat) March 12, 2024

« La victoire de la Russie sur l'Ukraine constituerait un cataclysme pour le pouvoir d'achat des Français », a assuré Attal avant le vote, avant d'insister : « On peut être dans l'opposition à ce gouvernement tout en apportant un soutien sans ambiguïté à l'Ukraine. » « Être pro-Poutine, ce n'est pas être anti-Macron », a encore raillé le Premier ministre en interpellant directement Marine Le Pen. Cette dernière avait accusé le gouvernement « d'instrumentaliser » le conflit à des fins « électoralistes », à trois mois des élections européennes.

« Pas un accord d'adhésion caché »

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