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"Pas un agresseur sexuel": Pauline Desmonts prend la défense de son compagnon Nicolas Bedos

"Je le connais par coeur." Invitée de l'émission Quelle Époque!, samedi 20 janvier, Pauline Desmonts, la compagne de Nicolas Bedos, a pris la défense de ce dernier face aux accusations d'agression sexuelle et de harcèlement sexuel dont il fait l'objet. Selon elle, ces accusations interviennent dans "une ambiance générale" dans le cadre d'affaires "focalisées sur le cinéma français, sur des comportements à dénoncer" mais qui ne sont pas en lien avec ce qu'il traverse.

"Ce qui est terrible, c’est qu’en ce qui concerne Nicolas, ça n’a rien à voir. La nature et le contexte des faits présumés sont très différents. On parle d’un problème d’excès, de fête, d’alcool, dans un cadre vraiment festif", avance-t-elle, avant de souligner qu'il regrette "une chose": "C’est d’avoir continué à sortir comme un ado qu’il n’est plus. Toute cette affaire a accéléré cette prise de conscience, c’est un problème qu’il soigne."

Pauline Desmonts, qui a réalisé le making-of de la série Alphonse de Nicolas Bedos, a affirmé que ce dernier "travaille avec énormément de femmes" et avec "la même équipe que depuis ses premiers films": "Tout le monde sait très bien faire la part des choses en ce qui le concerne. Oui, il peut être odieux, excessif, provoc, mais ce n'est pas un agresseur sexuel."

"Ni sexisme, ni misogynie"

La compagne du réalisateur a jugé "violent" ce qu'elle traverse en ce moment. "Surtout quand on lit dans la presse un portrait de quelqu'un qui n'est pas la personne avec laquelle on vit. Nicolas, il n'y a pas de sexisme ni de misogynie, il a toujours encouragé les femmes avec qui il est et travaille", poursuit-elle.

Nicolas Bedos sera jugé le 26 septembre prochain à Paris pour un "baiser dans le cou dans une boîte de nuit", qualifié par le parquet d'"agression sexuelle", et pour "harcèlement sexuel" lors d'une autre soirée sur une autre femme. Concernant la première affaire, les faits se seraient déroulés entre le 11 et le 12 mai 2023. Pour la deuxième affaire, ils auraient eu lieu entre le 14 et le 15 juin 2018 lors d'une soirée chez un ami commun à Paris.

Article original publié sur BFMTV.com