Agressé, insulté... Will Smith haï par les New Yorkais sur le tournage de Je suis une légende (TF1 Séries Films)

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"Le personnage de Robert Neville et moi sommes opposés. Contrairement à lui, je n’ai pas vraiment connu la solitude : j’ai grandi au milieu de mes trois sœurs, avec une grand-mère qui me répétait en boucle : être seul au monde, c’est l’enfer", avouait, encore affecté, Will Smith. L’enfer de l’isolement, l’acteur l’a découvert en incarnant le docteur Neville : ce chercheur, spécialiste des virus foudroyants, assiste, terrifié, à l’extermination de la race humaine, balayée par une terrible pandémie. Il reste donc « le survivant », dernier être humain errant avec sa chienne Abby dans Manhattan en ruines. Et, dès la nuit tombée, il doit affronter les agressions de « mutants », morts vivants rendus féroces par la maladie…

Du sport jusqu’à l’épuisement

Pour se préparer psychologiquement à un rôle aussi dur, Will Smith a tenu à rencontrer, avant le tournage, des prisonniers qui ont connu une solitude abyssale. "J’ai longuement discuté avec un détenu des Black Panthers, qui est resté des années à l’isolement total, en prison de haute sécurité. Il m’a expliqué que pour ne pas sombrer dans la folie, il faisait beaucoup d’activités physiques et se fixait tous les jours un planning, qu’il respectait scrupuleusement. Il se parlait aussi à lui-même, pour rompre le silence. Ce type s’était véritablement forgé un mental impressionnant ", se souvient l’acteur, admiratif.

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