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Affaire de la sextape au Sénat : Larcher saisit le procureur de la République

Selon « Le Canard enchaîné », une assistante médicale détiendrait une sextape d'un sénateur et s'en servirait comme d'un « levier de pression ».  - Credit:Gabrielle CEZARD/SIPA / SIPA / Gabrielle CEZARD/SIPA
Selon « Le Canard enchaîné », une assistante médicale détiendrait une sextape d'un sénateur et s'en servirait comme d'un « levier de pression ». - Credit:Gabrielle CEZARD/SIPA / SIPA / Gabrielle CEZARD/SIPA

« Elle peut faire virer qui elle veut. » Dans une lettre adressée aux sénateurs, dont Le Figaro et France Info ont dévoilé le contenu ce vendredi 9 février, le médecin du Palais du Luxembourg dénonce une « cabale » exercée contre lui « de la part de la haute administration ».

Pour cause, le docteur Lmadhi El Hassan, en poste depuis cinq ans, s'est vu notifier son licenciement pour « faute grave » en pleines vacances de Noël, le 23 décembre dernier. Sur le papier, l'administration lui reproche des prestations extérieures rémunérées ainsi que « des parts dans une société civile immobilière ». « Je n'ai pas vu que cela était interdit dans les termes de mon contrat », s'insurge le médecin dans sa lettre.

Mais pour Lmadhi El Hassan, « la réalité sur la cause de [s]on licenciement » est toute autre. Le docteur assure avoir alerté l'administration à propos d'une de ses assistantes médicales « se prévalant d'être la maîtresse d'une autorité au Sénat au moment de son recrutement ».

À LIRE AUSSI Affaire Perdriau : « Vous levez le couvercle d'une marmite en train de bouillir » Cette dernière, toujours selon la lettre rédigée par le médecin, « s'était fait embaucher au cabinet médical avec une identité tronquée, sur la base de faux diplômes et avec un faux parcours professionnel ».

Une sextape comme « levier de pression »

« Elle avait réussi à augmenter son salaire de plus de 45 % en moins de trois ans en utilisant ses relations avec ladite autorité du Sénat », poursuit Lm [...] Lire la suite