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Affaire Grégory Villemin : le petit garçon noyé dans une baignoire ? Ce gros raté de l’autopsie

Le mystère reste entier. Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin est retrouvé mort, pieds et poings liés par des cordelettes, dans les eaux froides de la Vologne, une rivière des Vosges. L'affaire Grégory Villemin a rapidement pris une très grande ampleur dans les médias et alors qu'une enquête a été ouverte, aucun coupable n'a été identifié à ce jour. Jacques Pradel a évoqué cette histoire dans les colonnes de France Dimanche. Le journaliste a mentionné la mort du petit garçon, apportant de nombreuses précisions sur l'enquête. Il évoque tout d'abord l'autopsie de Grégory Villemin. “Elle a été bâclée à cause des prélèvements dans les poumons insuffisants. Résultat : on n’a jamais su si l’enfant était mort noyé dans la Vologne ou dans une baignoire”, a déploré le journaliste. Le petit garçon aurait-il été tué à un autre endroit puis déposé dans la Vologne ensuite pour faire croire à une noyade ? Jacques Pradel en est certain : la scène de crime a été piétinée par des tierces personnes, ce qui a pu entacher l'enquête. “Il faut savoir que la gendarmerie a créé l’IRCGN (l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale) en 1990 en réaction au fiasco de l’affaire Grégory Villemin”, débute-t-il. “Lors de cette affaire très médiatisée, aucune précaution n’a été prise sur les scènes de crimes”, déplore Jacques Pradel qui insinue la possibilité que les lieux aient été contaminés par d’autres (...)

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