Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée

SCIENCE - Il y a un mois, la France dénombrait moins de 20 cas quotidiens de Covid-19. Ce vendredi 24 juin, plus de 50.000 tests positifs sont recensés chaque jour, selon les derniers chiffres de Santé publique France, avec une hausse de 50% sur une semaine.

Cette 7e vague de Covid-19, portée notamment par le sous-variant d’Omicron BA.5 et la baisse de l’immunité face à l’infection, a lieu alors que quasiment toutes les restrictions liées à l’épidémie ont été levées. La plus emblématique, le port du masque obligatoire, n’existe plus depuis le 16 mai, sauf dans les hôpitaux.

Mais, comme expliqué dans la vidéo en tête de l’article, ce n’est pas parce qu’une mesure n’est plus obligatoire qu’il ne faut pas s’y conformer. De nombreusesétudes ont montré que le masque, notamment le FFP2, permettait de diminuer le risque d’infection et de freiner la propagation de l’épidémie.

Le Monsieur vaccin du gouvernement, Alain Fischer, a estimé que le retour du masque dans les transports doit être “sérieusement” envisagé. Difficile de savoir avec certitude à quel point une telle mesure freinerait l’épidémie. Le Portugal, où BA.5 s’est implanté plus tôt, a connu ces dernières semaines une vague épidémique alors que le port du masque restait obligatoire dans les transports (mais venait d’être levé dans les lieux publics).

Comme le rappelle le graphique ci-dessous, pour endiguer le Covid-19, aucune mesure n’est efficace à 100%. C’est un assemblage d’entre-elles qui, cumulées, permettent d’endiguer l’épidémie.

Alors qu'une 7e vague de Covid-19 touche la France, le masque, comme d'autres mesures barrière, s'il n'est pas obligatoire, ne doit pas être oublié. (Photo: CC BY SA - Ian Mackay)
Alors qu'une 7e vague de Covid-19 touche la France, le masque, comme d'autres mesures barrière, s'il n'est pas obligatoire, ne doit pas être oublié. (Photo: CC BY SA - Ian Mackay)

Alors qu'une 7e vague de Covid-19 touche la France, le masque, comme d'autres mesures barrière, s'il n'est pas obligatoire, ne doit pas être oublié. (Photo: CC BY SA - Ian Mackay)

Mais quoi qu’il en soit sur l’efficacité générale du seul port du masque pour juguler l’épidémie, son utilisation au bon moment à titre individuelle doit être rappelée car elle peut vous protéger mais, surtout, protéger les autres. Notamment dans les lieux les plus propices au coronavirus: les espaces fermés, peu aérés, où de nombreuses personnes sont présentes et où l’on reste longtemps.

Et évidemment, si vous êtes cas contact ou que vous avez des symptômes (au choix mal de gorge, toux, nez qui coule, fatigue, fièvre), ce petit inconfort est d’autant plus recommandé pour protéger les gens que vous croisez.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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