2022: Montebourg veut "traduire en correctionnelle" les imams qui appellent à "désobéir à la loi"

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L'ancien ministre s'en est également pris au polémiste et probable candidat Eric Zemmour, et a fustigé ses positions sur l'islam.

Le candidat à la présidentielle Arnaud Montebourg a plaidé samedi pour "traduire en correctionnelle" les imams et "prédicateurs" qui appellent à désobéir à la loi française, tout en fustigeant le "télévangéliste" Eric Zemmour pour ses positions sur l'islam. 

"Nous n'accepterons jamais que l'islamisme politique impose à notre pays sa conception éducative et obscurantiste du monde, sa conception des relations entre les femmes et les hommes qui mettent en cause la neutralité du service public", a-t-il affirmé dans son discours à la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, en ajoutant: "Aujourd'hui, ce sont certains imams, heureusement très minoritaires, qui appellent à désobéir à la loi, des prédicateurs et individus qui intimident les femmes qui ne portent pas le voile à la convenance des hommes, qui doivent être traduits en correctionnelle".

L'ancien ministre également affirmé que c'était "dans la loi de 1905" sur la séparation de l'église et de l'Etat, en s'interrogeant: "pourquoi ne l'applique-t-on pas ?". Il a également promis de "combattre pied à pied l'islamisme politique parce qu'il faudra le démanteler".

Eric Zemmour "un télévangéliste"

Dans son discours, Arnaud Montebourg s'est pris également à Eric Zemmour, qu'il a présenté sous les huées du public comme "un extrémiste à la mode, un télévangéliste qui bénéficie à l'année d'heures de télévision gratuites", pour sa proposition de "débaptiser les prénoms de consonance et d'origine étrangère".  

Rappelant que sa mère s'appelle Leïla, il a dénoncé cette volonté de "tri collectif d'une nouvelle administration 'zemmourienne' qui serait chargée de débaptiser ceux qu'elle juge arbitrairement comme bons ou mauvais Français". 

Article original publié sur BFMTV.com

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