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1er-Mai : face au risque de violences, Olivier Dussopt affirme que "le problème, ce n'est pas la police"

1er-Mai : face au risque de violences, Olivier Dussopt affirme que "le problème, ce n'est pas la police"

Le ministre du Travail a répondu à la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, qui avait appelé à ne pas faire de "provocation policière" lors de la manifestation du 1er mai.

"N'inversons pas l'échelle de valeur entre les casseurs et la police." Invité ce lundi matin de BFMTV et RMC, le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a répondu à la secrétaire générale de la CGT.

"Les casseurs, les violents"

Sophie Binet avait appelé dimanche "le gouvernement et les préfets" à "ne pas faire de la provocation policière" à l'occasion des manifestations du 1er-Mai. Ce n'est "pas la bonne expression", a regretté Olivier Dussopt.

"Le problème n'est pas la police, ce sont les casseurs, ce sont les violents et je ne les confonds pas avec les manifestants", a expliqué le ministre du Travail sur BFMTV.

Il ajoute que les précédentes manifestations de l'intersyndicale contre la réforme des retraites ont été "plutôt bien organisées". "Ça s'est bien passé", souligne Olivier Dussopt.

Une réunion prochaine avec les syndicats

La dernière journée de mobilisation contre la réforme, le jeudi 13 avril, avait réuni 380.000 manifestants en France, selon le ministère de l'Intérieur et plus d'un million selon la CGT. 80 personnes avaient été interpellées en marge du cortège parisien et 76 forces de l'ordre blessées dans la capitale.

Le ministre a également précisé qu'une rencontre sera proposée aux syndicats "dans les jours qui viennent". Une invitation leur sera adressée pour une réunion qui pourrait avoir lieu "cette semaine ou la semaine prochaine", ajoute-t-il.

Article original publié sur BFMTV.com

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