Éthiopie. Pour le chef des rebelles tigréens, son peuple est sorti de l’“enfer”

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Debretsion Gebremichael, qui avait dû fuir Mekele et se réfugier dans les montagnes en novembre 2020, est de retour dans la capitale du Tigré, reprise par ses hommes le 28 juin. Un succès militaire sur lequel plane la menace d’un chaos politique et humanitaire, rapporte le correspondant du New York Times, qui a rencontré le chef des rebelles tigréens.

Le leader des rebelles tigréens, Debretsion Gebremichael, avait promis de combattre jusqu’à la mort lorsque les soldats éthiopiens étaient entrés dans Mekele en novembre 2020. Huit mois plus tard, le voilà bel et bien en vie dans la capitale du Tigré, en plus d’être victorieux. Un miracle, s’étonne l’homme, avant de préciser d’emblée au New York Times :

Ce n’est pas ce qui compte. La chose la plus importante est que mon peuple soit libre, libre des envahisseurs. Ils vivaient en enfer, et maintenant ils peuvent à nouveau respirer.”

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L’homme est auréolé de sa récente victoire face à la puissante armée éthiopienne, mais le jour où il a reçu le correspondant du journal américain, il était plongé dans le noir et était “à peine visible dans la pénombre”.

À Mekele, ces derniers jours, l’électricité et les réseaux de télécommunications ont été coupés par le gouvernement central. La

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