États-Unis. Le Capitole envahi, la validation des élections suspendue

Courrier international (Paris)
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Des manifestations violentes en soutien à Donald Trump ont interrompu la session plénière du Congrès américain mercredi 6 janvier, qui devait certifier l’élection de Joe Biden par les grands électeurs.

La session plénière au Congrès américain a été interrompue mercredi 6 janvier par de violentes manifestations pro-Trump. Le Capitole a été pris d’assaut par une poignée de partisans du président, le bâtiment a été bouclé par la police et le vice-président Mike Pence exfiltré.

Peu avant l’ouverture de la session, mercredi, le président Trump devant ses partisans avait demandé à son vice-président de refuser de reconnaître la victoire du démocrate et fustigé “les ‘républicains faibles’ qui refusaient de l’aider à renverser l’élection”, explique Politico. Son discours a poussé “des milliers de marcheurs Make America Great Again” à descendre sur le Capitole, “suscitant de graves problèmes de sécurité”.

Face à la violence des manifestants, le Capitole a été bouclé par la police, mais quelques manifestants en ont alors forcé les portes, selon The Hill.

Le New York Times évoque le “chaos” provoqué par une “faction de républicains qui cherchait à annuler la victoire du président élu”. La session a été interrompue, le vice-président Mike Pence exfiltré du Sénat par les services de sécurité.

Le vice-président américain Mike Pence avait refusé de céder à la pression du président Donald Trump et annoncé peu avant l’ouverture de la session qu’il ne tenterait pas de s’opposer à la victoire du président élu Joe Biden en bloquant la validation des élections.

“J’estime que mon serment de soutenir et défendre la

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