Publicité

Pour Éric Ciotti, "le féminisme est d'abord de droite"

Eric Ciotti (LR), le 21 juin 2022, à Paris - JULIEN DE ROSA © 2019 AFP
Eric Ciotti (LR), le 21 juin 2022, à Paris - JULIEN DE ROSA © 2019 AFP

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes ce mercredi 8 mars, le parti des Républicains a organisé une conférence de presse, afin de "réaffirmer avec force (ses) valeurs et (ses) combats pour le droit des femmes". Son président Éric Ciotti y a notamment assuré son attachement "loin de tout extrémisme" à l'égalité.

"Le féminisme est d'abord de droite", a-t-il également affirmé.

Il a justifié ses propos en expliquant que "les grandes avancées dans l'histoire contemporaine pour les femmes ont toutes été obtenues par la droite républicaine".

Des lois pour les droits des femmes

Le député des Alpes-Maritimes a ainsi cité le droit de vote accordé aux femmes en 1944 par le général de Gaulle, la loi Neuwirth sur la contraception, Simone Veil et le droit à l'IVG ou encore la loi dite Copé-Zimmermann relative à la parité dans les conseils d'administration.

"La liberté de travailler ou d'avoir un compte en banque, c'est Georges Pompidou, l'observatoire de la parité, c'est Jacques Chirac", a ajouté Éric Ciotti.

"Ce sont autant d'étapes qui ont marqué des avancées considérables pour le droit des femmes et nous les revendiquons, les affirmons et les défendons avec force", poursuit-il.

"Un attachement viscéral à la liberté et l'égalité"

"Loin de toute instrumentalisation, de tout extrémisme qui souvent sous-tendent les expressions féministes, nous revendiquons un attachement viscéral à la liberté et l'égalité pour tous et naturellement pour les femmes", a affirmé le président du parti.

En cette journée du 8 mars, plusieurs élus LR ont également soutenu ces affirmations, la sénatrice Alexandra Borchio-Fontimp revendiquant que "le féminisme a toujours été de droite" ou encore Catherine Dumas qui a tenu a rappeler "les avancées obtenues en France pour les femmes sous des présidences de droite, du Général de Gaulle à Nicolas Sarkozy".

De son côté, la secrétaire générale de LR Annie Genevard a déploré un féminisme de gauche "de plus en plus agressif, intolérant et excluant".

Article original publié sur BFMTV.com