Publicité

En Écosse, la traque du macaque japonais qui s’était échappé d’un zoo a pris fin grâce à un drone

C’est un macaque japonais, comme celui présent sur cette photo, qui s’était échappé d’un parc des Highlands écossais le 28 janvier.
DIETER NAGL / AFP C’est un macaque japonais, comme celui présent sur cette photo, qui s’était échappé d’un parc des Highlands écossais le 28 janvier.

INSOLITE - Retour au bercail pour Kingussie Kong. Après quatre jours de cavale qui ont tenu en haleine les Britanniques, le macaque japonais qui s’était échappé d’un zoo en Écosse a été capturé ce jeudi 1er février dans un jardin où il était venu chercher à manger, a annoncé le parc.

En Californie, un nouveau-né requin blanc repéré pour la toute première fois, affirme ce cinéaste animalier

« À la suite d’un appel reçu juste après 10 heures du matin, nos gardiens et notre équipe de pilotes de drones se sont rendus dans le jardin d’un particulier où le singe était en train de se nourrir dans une mangeoire, et ils ont réussi à l’attraper à l’aide d’une fléchette tranquillisante », peut-on lire sur le compte X (anciennement Twitter) du zoo.

L’animal fugueur était traqué à l’aide de drones équipés de caméras thermiques depuis qu’il avait réussi à fuguer dimanche de son enclos du Highland Wildlife Park, situé au milieu des montagnes et des forêts du parc national de Cairngorms dans le nord-est du pays.

Le mâle âgé de sept ans avait été repéré mercredi et suivi pendant 45 minutes à l’aide des drones, mais il était plus sûr de le capturer à un moment où il n’évoluait pas en liberté.

La Royal Zoological Society of Scotland, une association scientifique écossaise, avait assuré que ce mâle n’était pas considéré comme dangereux pour les humains ou les animaux domestiques, mais avait toutefois déconseillé de l’approcher.

Keith Gilchrist, l’un des responsables du zoo, a précisé que le singe sera examiné par un vétérinaire avant de rejoindre le reste des mâles de son groupe.

À voir également sur Le HuffPost :

Les bernard-l’ermite troquent leur coquille pour des bouts de plastique qui polluent les océans

Un embryon de rhinocéros blanc donne de l’espoir à toute l’espèce