À la une de l’hebdo. Présidentielle américaine : la victoire d’“Union Joe”

Courrier international (Paris)
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Chaque semaine, Courrier international explique ses choix éditoriaux et les débats qu’ils suscitent parfois dans la rédaction. Cette semaine, après quatre jours (et autant de nuits) d’attente, la délivrance… Samedi 7 novembre, Joe Biden, devenu le 46e président élu des États-Unis, s’est posé d’emblée en rassembleur. Il parle de “rendre son âme à l’Amérique”. À ses côtés, Kamala Harris, première femme, noire, à accéder à la vice-présidence. Alors que Donald Trump refuse d’abdiquer, son projet politique, lui, est parti pour durer. Le populisme n’a pas dit son dernier mot.

Cette fois, ça y est. Il aura fallu quatre jours d’une interminable attente avant que Joe Biden n’emporte la présidentielle aux États-Unis. “Après s’être penché au-dessus du gouffre du nationalisme autocratique, le peuple américain a décidé de faire un pas en arrière et de s’éloigner du précipice”, écrit le New York Times, soulagé, comme beaucoup d’autres médias américains. Avec eux, patiemment, nous avons suivi, sur notre site, les résultats du vote, heure par heure, État par État, comté par comté, avec le désormais célèbre John King et son “Magic Wall” sur CNN ; nous avons aussi assisté, effarés mais pas si surpris finalement, aux gesticulations de Donald Trump, à ses tentatives désespérées pour ici exiger l’arrêt des décomptes (quand il était donné en tête) et là, au contraire, en demander la prolongation jusqu’au terme (quand il était à la traîne).

Et surtout, nous avons entendu le président sortant

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