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À Kiev, le G7 salue “l’extraordinaire résistance du peuple ukrainien”

Le 24 février 2022, Vladimir Poutine lançait son assaut contre l’Ukraine en s’attaquant à l’aéroport de Hostomel, près de Kiev. Deux ans plus tard, c’est sur le lieu de cette première bataille, remportée contre toute attente par les Ukrainiens, que la Première ministre italienne Giorgia Meloni, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le Premier ministre belge Alexander De Croo ont retrouvé Volodymyr Zelensky.

“Là, gît encore l’énorme carcasse coupée en deux du plus grand avion-cargo jamais construit. Un Antonov, fierté de l’URSS… et de l’Ukraine, baptisé ‘Rêve’. Dévasté au tout début de l’assaut russe vers Kiev”, rapporte l’envoyé spécial du quotidien Le Soir. Voilà deux ans, la résistance acharnée de l’armée ukrainienne avait fini par rendre inutilisable la piste de l’aéroport et “avait privé Moscou du pont aérien logistique sur lequel il comptait pour prendre la capitale en quelques jours, en lançant ses chars depuis la Biélorussie”.

“C’est un lieu symbolique”, a souligné hier le président ukrainien devant ses hôtes, en rappelant qu’à l’époque “certains ne croyaient pas en l’Ukraine”. Mais “la folie russe ne régnera jamais ici. Nous vaincrons !” a proclamé Volodymyr Zelensky, en ajoutant : “Poutine doit perdre absolument tout, comme ici, à Hostomel.”

“Poutine ne peut pas gagner !”

De leur côté, les quatre dirigeants dépêchés à Kiev ce week-end “n’ont pas ménagé leur peine, et leur salive, pour dire combien ils comptent sur le courage et le sacrifice des combattants ukrainiens pour faire barrage aux visées du Kremlin. Et repousser la menace existentielle que poseraient désormais Vladimir Poutine et son régime dictatorial sur les démocraties”, souligne Le Soir.

“J’ai choisi de venir à Kiev parce que ce pays fait partie de notre maison. C’est un signal sans équivoque de notre intention de continuer à soutenir l’Ukraine dans sa bataille pour la liberté, pour la défense de la démocratie et du droit international”, a déclaré dès son arrivée Giorgia Meloni, citée par La Repubblica.

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