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Douzième round : à quoi sert François Bayrou ?

Chaque semaine pendant la campagne, Yahoo! Actualités confronte les éditos de Rue89 et Causeur.fr sur un même thème. Cette semaine, Eric Dupin de Rue89 et Marc Cohen de Causeur.fr s'interrogent sur le rôle de François Bayrou dans la campagne.


Un candidat éminemment plastique

Par Eric Dupin

A chacun son tour. Marine Le Pen a eu très tôt l'honneur d'être scrutée par les commentateurs comme l'auteur d'une probable performance à l'élection présidentielle de 2012. François Hollande fut ensuite sacré à la fois candidat du PS par plus de deux millions d'électeurs « primaires » et grand favori du prix Elysée de l'année prochaine. Et voici que l'on redécouvre aujourd'hui le « troisième homme » de 2007, l'infatigable François Bayrou.

Le candidat centriste prend la lumière dans les enquêtes d'opinion. Il réalise le vieux rêve giscardien de plaire à deux Français sur trois dans le dernier baromètre Ifop avec 64% de « bonnes opinions ». Devant tous les autres candidats. Privilège attitré du positionnement central.

Bayrou franchit même, dans un sondage LH2, la barre des 10% d'intentions de vote qui permet d'entrer dans la cour des grands candidats. Avec 13% des suffrages potentiels, il s'en faut d'un demi-point pour qu'il ravisse à Le Pen la troisième place sur le podium du premier tour.

Empressons-nous toutefois de relativiser toutes ces indications. Ces enquêtes ont été réalisées au moment même où, se déclarant officiellement candidat, Bayrou bénéficiait d'une forte exposition médiatique. En cette phase de précampagne, l'opinion est extrêmement sensible à ces effets d'agenda. Hollande en avait bénéficié à l'automne. Or, ce genre d'effet ne dure pas.

« Le premier défenseur de la règle d'or »

Il n'empêche que le phénomène Bayrou s'alimente à quelques sources qui ne devraient pas se tarir de sitôt. Le candidat du MoDem peut d'abord se prévaloir, ce qui n'est pas un mince avantage dans la crise actuelle, d'avoir été l'un des tous premiers hommes politiques à alerter sur l'endettement de la France.

Le candidat Bayrou en parlait déjà en 2007 dans une indifférence assez générale. Dans son discours de déclaration de candidature, le 10 décembre à Pau, il n'a pas résisté au plaisir de rappeler l'antériorité de ses engagements en la matière :

« J'ai été le premier défenseur de la "règle d'or". Ceux qui auront le courage de faire l'histoire des dernières années verront que cette idée selon laquelle le peuple interdit à ses dirigeants de faire des déficits abusifs, autrement dit d'être obligés d'emprunter pour boucler les fins de mois du train de vie de l'Etat et de la Sécurité sociale, cette règle d'or est déjà dans mon programme de 2002 ! »

Face à un Nicolas Sarkozy qui a creusé les déficits publics et à un François Hollande naviguant entre son rigorisme affiché et les engagements de son parti, le candidat centriste est ici nettement plus à l'aise.

Une étrange posture néogaulliste

Bayrou a peut-être eu raison avant tout le monde, mais il n'a toujours pas de programme précis. Ce sera pour plus tard. Au stade actuel, le candidat centriste teste surtout des slogans avec un indéniable talent rhétorique.

Le candidat Bayrou a incontestablement l'intelligence des situations. Cet héritier d'un courant européiste et atlantiste a compris l'inquiétude nationale engendrée par les désordres de la mondialisation.

Le voilà qui emprunte une étrange posture néogaulliste :

- iI rend hommage à la manière dont le général de Gaulle s'adressait au peuple ;
- il envisage de ressusciter, d'une façon ou d'une autre, le « Commissariat général au Plan » d'antan ;
- il prône le « acheter français » et la consommation patriotique qui devrait aller de pair (même si lui-même roule en voiture allemande). Une autre manière de « démondialiser »…

Du centre gauche au centre droit

Bayrou a ceci d'authentiquement centriste qu'il est très sensible à l'équilibre des forces en présence. Il a parfaitement saisi la différence entre l'équation électorale de 2012 et celle de 2007.

Il y a cinq ans, l'homme à la cocarde orange misait d'abord sur les faiblesses de la candidate socialiste. Il a tenté, à l'époque, de se poser en meilleur adversaire de Nicolas Sarkozy au prix d'un singulier gauchissement de son discours.

Les choses se présentent différemment aujourd'hui. Son principal vivier électoral se situe sans doute au centre droit. Une fraction importante d'électeurs de droite, de sensibilités d'ailleurs très diverses — modérés, gaullistes ou libéraux — ne supportant plus le Président sortant, pourraient céder à ses sirènes.

C'est pourquoi Bayrou combine plusieurs thématiques. A destination du cœur de l'électorat centriste, il se présente en réconciliateur potentiel situé au-dessus de la bipolarisation. La fibre patriotique qu'il fait vibrer parle à d'autres secteurs de l'opinion. Loin de ses accents « populistes » de 2007, Bayrou retrouve enfin ses anciennes références barristes. De quoi plaire à un électorat de droite plus traditionnel.

Un curieux cocktail, déjà copié

L'efficacité électorale de ce curieux cocktail reste à prouver. Sarkozy s'emploiera, lui aussi, avec le culot qui le caractérise, à draguer différentes composantes de l'électorat. Il a déjà choisi de reprendre à Bayrou le mot d'ordre du « produire français ».

Hollande, de son côté, cherchera à conserver les faveurs d'une partie de l'électorat centriste. Sa main tendue à Bayrou n'avait pas d'autres raisons. Tout comme le plat « réalisme » affiché par le candidat socialiste sur les questions sociales comme en témoigne son récent recul sur les retraites. Une stratégie à double tranchant. A force de faire du centrisme, Hollande s'expose au risque de nourrir le candidat attitré de cette famille politique.

Eric Dupin

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Douze trucs à savoir sur François Bayrou

L'invité surprise

Par Marc Cohen

Dans une France qui ne brille pas toujours par la qualité de son personnel politique, Bayrou est un paradoxe souvent exaspérant. Enfin disons qu'il m'exaspère moi. Ou pour être précis, ce qui m'exaspère, c'est que je l'aime bien. J'ai beau être un europhobe de gauche à sous-dominante populiste, je n'arrive pas à le considérer comme néfaste. Pourtant, je partais de loin : comme toute une génération formatée bon gré mal gré par les Guignols (les drôles, ceux de la grande époque de Delépine et de Reviens JPP, reviens), j'ai longtemps cru que c'était un neuneu UDF comme les autres. J'ai changé d'avis, comme beaucoup, avec la campagne de 2002, notamment, avec la fameuse gifle, donnée à un marmot pickpocket, et les explications clarissimes qui l'ont immédiatement accompagnée (« J'ai agi comme je l'aurais fait avec mes propres enfants »). Plus que dans tout autre exercice, dans une présidentielle, le style, c'est l'homme. Ce type-là avait de drôles de manières et de drôles d'arguments pour un supposé centriste ectoplasmique.

Bis repetita, en mieux, lors du scrutin de 2007 : on ne le rappellera jamais assez, donné à 8 % en décembre par les sondeurs, Bayrou avait fini l'élection avec 18, 5% des voix. Mordant à la fois sur les électorats putatifs de Sarkozy et Royal, mais aussi probablement sur celui de Le Pen, pas uniquement à cause de leur goût commun pour la belle langue, mais grâce à son image d'homme de la novation, de bougeur de lignes, voire de candidat anti-système. Et je connais maints chevènementistes de 2002 qui ont voté sans états d'âme pour cet européiste obsédé par la rigueur budgétaire, tant il est vrai qu'en contrepartie ce garçon avait l'air d'aimer son pays plus que son parti.

Bien sûr on me rétorquera que dans le même mouvement, Bayrou s'aime beaucoup lui-même. Mais c'est le contraire qui paraîtrait bizarre. Le pouvoir démesuré d'un président de la Vème République exige une ambition et un égo en rapport. C'est bien pour ça que je regrette la IVème et espère la VIème… En attendant ces jours meilleurs, Bayrou donne —comme Hollande et contrairement à Joly, Villepin ou Mélenchon- l'image d'un fou qui ne serait pas furieux, ce qui somme toute est rassurant.

Mais il n'y a pas qu'en psychologie que le Béarnais madré décroche un accessit : l'idéologie ne lui fait pas peur. Et pourtant, durant des lustres, la bataille d'idées a été aussi familière à un centriste qu'une pédale wah-wah à une harpiste. On reconnaissait le centriste à ce qu'il honnissait les idéologies qui nous ont fait tant de mal. Le fédéralisme européen, on l'aura compris, n'étant pas un choix idéologique mais le mouvement naturel du monde…

Or voici que Bayrou dynamite cette tradition : son slogan de campagne « Instruire et produire » est le plus idéologique qu'ait avancé un « grand » candidat depuis les temps révolus de la lutte des classes, le plus chargé de sens, on a presque envie de dire le moins marketing -à ceci près que le refus affiché du marketing, c'est toujours du marketing…

Au lieu de ressasser « Je vous l'avais bien dit, il y a cinq ans, pour la dette », ce qui aurait été légitime, mais vexant pour 81,5% des électeurs de 2007, notre Zébulon surgit là où on ne l'attendait vraiment pas (le patriotisme économique) et sur un thème que même les souverainistes et les antilibéraux jugeaient trop ringard pour eux (« Achetons français ! »). Du coup, de Mélenchon à Estrosi en passant par Hamon ou Le Pen, c'est à qui criera le plus fort qu'il y avait pensé le premier… Pensé, peut-être, mais c'est Bayrou qu'on a entendu, et on l'a entendu parce qu'il est le seul (avec le Che) à avoir mis les questions industrielles au centre de sa campagne : instruire et produire, on vous dit…

On notera au passage que cette OPA surprise sur le patriotisme, Bayrou n'a pu la réaliser que parce qu'il dispose d'un avantage comparatif par rapport aux autres candidats : sa solitude. Contrairement à Marine, Nicolas, François, ou Jean-Luc, Bayrou voyage léger, un atout de taille pour bouger vite et frapper fort. Pas de groupe parlementaire ? Vous n'êtes plus l'otage de vos députés et de leurs calculs électoraux qui ne sont pas forcément les vôtres.  Mettez-vous à la place de Hollande, qui a vu ses sénateurs conjuguer toutes leurs forces sur le vote des étrangers, alors que le débat du moment portait sur la crise mondiale… Dans sa solitude, Bayrou est aussi immunisé contre les alliances pathogènes, genre Verts ou Nouveau Centre.  En plus de ça, au Modem, on n'a pas de véritable organisation de jeunesse, tant mieux, ça évitera les campagnes d'affiches débiles comme savent si bien les faire MJS, FNJ ou Jeunes Pop. Bref, s'il vaut mieux être seul que mal accompagné, alors c'est bien parti pour lui, et les sondages flatteurs de ces jours-ci semblent le confirmer.

Reste à savoir jusqu'où montera la petite bête Bayrou. Pour passer d'un score héroïque à un vote utile, c'est-à-dire victorieux, il faudrait qu'il atomise Marine Le Pen dans les semaines à venir puis qu'il élimine soit Sarkozy soit Hollande au premier tour, et enfin qu'il réédite l'exploit au second tour avec celui des deux favoris qui aura survécu au premier. Franchement, Bayrou en est-il capable ? En vrai, je n'en sais rien. Mais s'il ne l'est pas, il est condamné à être un excellent candidat antisystème, le diable présentable qui sortira de sa boite tous les cinq ans pour faire peur aux petits enfants et aux « grands » partis.

Marc Cohen

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  • Mathieu  •  il y a 2 mois
    VITE BAYROU PRESIDENT
    et dehors le systeme UMPS

    Pour ceux qui se resignent a suivre comme des moutons ce qu'on leur dit a la tele continuez donc de voter UMPS-FN (SACHANT QUE LE FN EST LE JOUJOU DES DEUX AUTRES PUISQU'IL NE SERA JAMAIS ELU)
  • fifi  •  il y a 3 mois
    A son égo, c'est tout.
  • kersey  •  il y a 5 mois
    pourquoi ? il n'a pas le droit de se presenter ? c'est comme marine lepen, blocage umps dans toutes les mairies pour ne pas signer ...belle democratie,de toute maniere bientot grace a l'europe cela ne sera meme plus necessaire les partis, c'est eux qui decideront directement des taxations et des impots, et de la gestion des budgets....
  • Quinpec  •  il y a 5 mois
    mais au fait... Francois et l'agriculture, c'est tout de meme mieux que la Marine....
  • rick hochet  •  il y a 5 mois
    bayrou bayroyotte zarkazy kozy pendant koland gland et l'europe hopo pop, garcimor même mort President et viva la connaserie
  • Luteus  •  il y a 5 mois
    et à quoi sert de Villepin ?
  • jeff  •  il y a 5 mois
    Il est là pour faire penser qu'un parti centriste peut éxister. Il est en général très critique envers le gouvernement en place envers mais vote néanmoins toujours pour celui-ci.
  • jeepay 63  •  il y a 5 mois
    bayrou : juste un emmerdeur qui oscille toujours et on ne sait pas de quel cote il va tomber , cette fois
  • marcl  •  il y a 2 mois
    bayrou comme le pen et autres, ce sont des gardes fou du systeme, si un jour on ne veut plus du systeme on les prendra, mais jusqua present on prefere le systeme gauche droite car c'est ancré dans la tradition!
  • Le trait  •  il y a 3 mois
    Le seul problème que j'ai avec Bayrou, c'est qu'il est d'accord pour payer une dette dont le peuple dans sa majorité n'est pas responsable, il ne la remet pas en cause.
    Il est même plus royaliste que le Roi, il veut, non pas récupérer 50 milliards d'€ mais carrément 80 milliards d'€, où va-t-il les trouver ?
    Alors que la dette peut-être remise en cause, ne serait-ce que la moitié, qui a été creusée par Sarkozy, en 5 ans, il n'y a qu'à la faire rembourser par ceux là même qui en ont profiter.
    Ce n'est pas aux smicards, petits agriculteurs ou retraités qui sont sous le seuil de pauvreté de payer pour eux.
    Et la TVA soit disant "sociale", qui n'a rien de sociale, n'est rien d'autre que faire encore payer les "pauvres", au profit de toujours les mêmes,"riches".
    Depuis 1979, ce n'est pas moins de 33 pays qui ont déclaré la dette odieuse, et ont refusé de la payer en tout ou partie, ces pays, dont par exemple la Russie, sont toujours en là, ils ont une croissance supérieure à la nôtre, et les Banques n'en sont pas mortes ! Alors ?

    Il faut casser ce système de financiarisation de tout, il n'est pas normal d'accepter que l'on puisse spéculer sur le blé ou le sucre ou autres denrées alimentaires, pas plus que sur le pétrole indispensable pour se rendre au travail ou pour approvisionner les magasins.
    Il faut revenir au bon sens, au local, à l'humain et refuser l'Europe des "cupides" en créant enfin l'Europe sociale avec l'Europe économique, basée sur l'économie réelle et non virtuelle.
    Donc pour moi Bayrou, doit encore prendre quelques cours, pour savoir dire non aux escrocs de la Finance, aux lobbyistes de tous poils et aux politiciens professionnels opportunistes.
  • Pr  •  il y a 5 mois
    Notre Poulidor de la politique française finira bien par avoir son tour tout comme H , M et autre V En Francve tout se fait à l'usure surtout en politique.....Mais lui a l'avantage d'être honni^te Est ce suffisant ? Pour l'instant personne n'a le tiercé dans l'ordre ...car l’élection du président à 2 tours est une arnaque.....seule une élection à trois tours permettrait d'y voir clair....nous seront encore une fois dans l'obligation de voter par défaut......
    • Plume il y a 5 mois
      honnête? veule, oui!! Il s'est couché devant les syndicats quand il a été ministre de l'E.N............¨Le grand ballot.......................
  • cheick  •  il y a 5 mois
    Bayrou sert à faire de lui même un Président acceptable.Car, n'en déplaise à ses détracteurs ,il constitue aujourd'hui l'alternance la plus crédible face à Nicolas Sarkozy le spécialiste du "flingage de pied" et à la vieille "deuche" de François Hollande et ses postures de ," tient de FRANCOIS" mitterand sur le retour.
  • LE LANN Denis  •  il y a 5 mois
    Que ce soit avec DUPIN (sans les jeux) ou « enfoncer un COHEN » de redites gratuites pour la plus part fausses et de mauvais goût, il ne faut pas (et surtout faudra pas) se demander pourquoi François BAYROU fait (et fera) un bon score pour aller au second tour.
    Plus on tape sur un candidat, plus il monte, alors continuez encore & encore …
  • canyon eagle  •  il y a 5 mois
    vous allez bientôt le savoir
  • gkbienjouer  •  il y a 5 mois
    De Gaulle (dont-ils se réclament), doit se retourner dans sa "Tombe", en voyant toute cette bande de "fanfarons", incapables de se faire respecter sur le plan de la politique étrangère,
    ni même dans leur propre Etat!
    • josiane il y a 4 mois
      que le meilleur gagne,car ni l,un ni l,autre ne pourra apporter le changement
  • Chakired  •  il y a 5 mois
    la question que je me pose : à QUOI SERT YAHOO news avec ces articles bidons
    • Frona Welse il y a 5 mois
      Tout à fait d'accord avec toi : pour attiser la haine . Sans plus .
    • Chakired il y a 5 mois
      gobells à coté de ces medias d'aujourd'hui est un NAIN !!!
    • Coco L M il y a 5 mois
      Quel manque d'ouverture d'esprit et surtout de culture générale!
      Ah hue ri sant!... pour ne pas dire TRISTE!
  • Philippe  •  il y a 5 mois
    Bayrou n'a jamais eu raison avant les autres. Lisez De Gaulle dont tout le monde se réfère plus ou moins mais qui n'est plus lu: "Un pays ne doit pas dépenser plus qu'il ne gagne "...sinon évidemment il court à la catastrophe. C'est ce qui se passe aujourd'hui. Le déficit ne doit pas être 2 ou 3% mais Où et si possible +1 ou 2
    • patrick il y a 5 mois
      Le pire c'est que tous ou presque se réclament du gaullisme.
      Quand on marche au milieu de la chaussée on se prend les voitures de face et dans le dos.
    • turquoise il y a 5 mois
      Le social coûte très cher mais quand on veut réduire les dépenses : celle des autres mais pas les miennes !!!!! volà ce que disent les Français et les non-Français...
  • PATRIOTE 59  •  il y a 5 mois
    hereusement ilya bayrou il sert a donner la lerte comme avant la crise cardiaque ? il a souvent raison
  • Doubriouchkouf  •  il y a 5 mois
    A quoi sert Rue89 ?
    (qui se permettent entre autres de cracher sur la presse indépendante alors qu'ils se définissent en "rebelles")
  • Pierre Le Havre  •  il y a 5 mois
    il sert à assurer les banquiers spéculateurs que la France et les Français seront saignés à blanc pour les rembourser. bairoue est à leur service uniquement.