Zoé et Tom, à la conquête du 4L Trophy

Reyrat, David
Zoé, 18 ans, et Tom, bientôt 20 ans, parlent de leur projet des étincelles dans les yeux. / Francois Bouchon/François Bouchon / Le Figaro

LE SCAN SPORT - Les deux étudiants se sont lancé un défi. Être au départ de ce raid humanitaire mi-février. Ils ont déjà le ‘'bolide'' et démarchent actuellement les sponsors. Le rêve est à ce prix.

Les aventures de Zoé et Tom. Ça ressemble au titre d'un livre des années 50. Une BD d'Hergé peut-être. Ou un manuel scolaire. Tout est réuni. Deux amis qui se connaissent depuis plus de neuf ans. Deux étudiants - l'une à l'Université Paris V de Malakoff, l'autre à la Paris School of Business - rêvant de partir à la découverte de l'Afrique. Une voiture d'un autre temps, la légendaire 4L. Des pièges à éviter et des rencontres à imaginer. Un défi pour grandir.

Zoé Bonhomme, 18 ans, et Tom Esteve, 20 ans, veulent écrire ces lignes. Être sur la ligne de départ, le 15 février à Biarritz. Direction l'Espagne et Algeciras. Le détroit de Gibraltar en bateau et c'est parti pour un raid de 6000 kilomètres dans le Grand Sud marocain. Destination finale, Marrakech. Zoé et Tom se sont fixé ce but. Être de cette grande expédition. Un convoi de près de 1500 4L. Bariolées. Remplies de fournitures scolaires qui seront ensuite distribuées par l'association «Enfants du Désert». 50 kilos pour chaque équipage, c'est la règle. En 2013, 82 tonnes avaient été acheminées - un record - et depuis quinze ans, ce sont plus de 15.000 enfants qui ont ainsi pu être scolarisés.

«On ne va pas foncer comme des fous, on ne le fait pas dans un esprit de compétition»

À cinq mois de se lancer, Zoé et Tom en parlent déjà des étincelles dans les yeux, de la fièvre dans la voix. «C'est d'abord un défi à nous-mêmes, lance le garçon. La satisfaction de mener à bien un projet solidaire. L'occasion, aussi, de mettre en pratique nos compétences de gestion, de communication, de sponsoring.» La jeune fille sourit. «On veut dépasser nos limites et ramener des souvenirs pour toujours.»

Ils s'y voient déjà. Les nuits en bivouac, sous la tente ou à la (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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