Zarifa Adiba, l'indomptable cheffe d'orchestre afghane

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Impossible n'est pas Français. Tout le monde connaît cette expression. Aujourd'hui, elle n'a plus de sens. Une jeune femme s'en est emparée malgré elle, et en a fait exploser les contours sémantiques. Désormais, il sera de bon ton de dire "Impossible n'est pas Afghan". Parce que s'il existe une morale dans le livre de Zarifa Adiba, véritable guerrière à sa manière, c'est que rien n'est impossible. Elle appartient désormais au panthéon de ces grandes héroïnes anonymes qui ont su, un jour, forcer leur propre destin.

 

Aujourd'hui, Zarifa Ariba est en promotion! Rien que ça! Mais commençons par la décrire. Le teint mat, les pommettes hautes, typiques de l'ethnie des Hazaras, les yeux maquillés très légèrement bridés et une boucle d'oreille sur la narine gauche. Après tout Zarifa signifie "l'élégante" en persan. Alors évidemment, pas de voile pour la demoiselle qui affiche une chevelure couleur ébène, un sweat-shirt rose, un legging noir et des boots blanches ultra-fashion. Oublier les burqas, les voiles ou les niqabs, Zarifa a choisi son camp, celui de "je fais ce que je veux". Comme l'indique encore ce tatouage, discret mais suffisamment important pour qu'on ne le loupe pas. Ce sont quatre prénoms sur le bras gauche à l'encre encore noire, ceux de sa fratrie, Parviz, Najla, Arman et Farhan.

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