Yvelines - Val-d’Oise : douze séances de psy gratuites pour écouter les ados

Aurélie Foulon
Plaisir, mercredi 7 mai. Hella Douze-Barkaoui, psychologue clinicienne, prend part au dispositif Ecout’émoi mis en place pour les ados

Le nouveau dispositif Ecout’émoi est expérimenté à Trappes, Les Mureaux, Garges, Sarcelles, Villiers-le-Bel et Gonesse. Il propose un suivi intégralement remboursé aux 11-21 ans confrontés aux symptômes spécifiques à l’adolescence.


Une tendance à s’isoler, une tristesse qui s’installe, des angoisses et des maux de ventre, une fatigue qui ne passe pas ou un stress omniprésent… Pour aider les 11-21 ans à surmonter les causes de ces symptômes qui peuvent éclore à l’adolescence, le nouveau dispositif « Ecout’émoi » est expérimenté pour trois ans à Trappes et aux Mureaux, mais aussi dans le Val-d’Oise (Garges, Sarcelles, Villiers-le-Bel, Gonesse).

L’objectif est « d’organiser la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes ». « Il s’agit d’un dispositif permettant un accès facilité à des consultations de psychologues prises en charge par l’assurance maladie pour les jeunes concernés et leurs familles », explique l’académie de Versailles, qui pilote, avec l’Agence régionale de santé, le dispositif mis en œuvre par les maisons des adolescents des territoires concernés.

« C’est important que chacun puisse avoir ce temps pour soi-même, surtout à l’adolescence »

Six psychologues libéraux participent à l’expérimentation, pour les jeunes habitants ou scolarisés à Trappes. « On travaille en réseau avec l’Education nationale puisque les jeunes nous sont surtout adressés par les médecins scolaires », explique Hella Douze-Barkaoui, psychologue clinicienne, qui peut ainsi proposer jusqu’à douze consultations gratuites. « C’est important que chacun puisse avoir ce temps pour soi-même, réfléchir à ses émotions et ses angoisses, surtout à l’adolescence », estime-t-elle.

Les situations les plus difficiles, ceux qui ont fait une tentative de suicide ou souffrent de troubles psychiatriques, ne sont pas concernées par Ecout’émoi. « Ils ont besoin d’un accompagnement plus spécifique et sont prioritaires en centre médico-psychologique, rappelle la professionnelle. Mais pour les autres, (...)

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