Dans les yeux de Thomas Pesquet : la Grande Barrière de Corail toujours en danger

·1 min de lecture

La Grande Barrière de Corail, située à l'est de l’Australie, est apparemment « l'une des rares structures sous-marines qu’on peut voir à l’œil nu depuis la Station (ISS) », selon Thomas Pesquet. Cette structure, s’étend sur 2.300 kilomètres de long et génère, à elle seule, 4,8 milliards de dollars américains de revenus pour le secteur touristique australien. 

Malheureusement, ce trésor naturel d'une grande diversité aquatique, fait les frais du réchauffement climatique et il « blanchit ». Ce phénomène, appelé plus communément blanchissement corallien, est causé par la mort des algues unicellulaires qui vivent en symbiose avec le corail, entraînant la mort de celui-ci, qui devient alors blanc. 

Inscrite au Patrimoine mondial depuis 1981, la Grande Barrière a déjà subi trois blanchissements majeurs en seulement cinq ans. Elle a récemment été ajoutée à la liste des sites classés « critiques », de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). 

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.
Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Il y a quelques années, des chercheurs australiens ont découvert que le capteur MERIS (Medium Resolution Imaging Spectrometer, en anglais) du satellite d'observation de la Terre Envisat pouvait détecter le blanchissement des coraux jusqu'à 10 mètres de profondeur. Cela signifie qu'Envisat peut potentiellement cartographier le

> Lire la suite sur Futura

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles