Yerres : cinq mois après les législatives, où sont passés « les Idiots utiles » ?

Nicolas Goinard
Yerres, le 30 avril 2017. Entre les deux tours de la présidentielle, les manifestations ont rythmé la vie de la ville de Nicolas Dupont-Aignan

Ce collectif né au lendemain de l’annonce du soutien de Nicolas Dupont-Aignan (DLF) à Marine Le Pen (FN) s’est endormi après le second tour. Mais reste sur ses gardes.


Que sont devenus les Idiots utiles ? Ce mouvement, né à la suite du soutien apporté entre les deux tours de l’élection présidentielle par Nicolas Dupont-Aignan (DLF) à Marine Le Pen (FN), ne s’est plus fait entendre depuis le 18 juin dernier. Ce jour-là, l’ancien maire d’Yerres a été reconduit dans son fauteuil de l’Assemblée nationale. Cinq mois sont passés, sans nouveau rassemblement. Tout juste ont-ils partagé quelques articles sur les réseaux sociaux évoquant de nouveaux rapprochements entre le FN et NDA.

L’un d’eux, préférant rester dans l’ombre, raconte : « Nous avons tenté d’organiser un verre de rentrée, sans motif particulier, sans parler politique, juste pour mieux se connaître. Nous n’étions qu’une dizaine de présents. » Pour Julien Sol, artisan du premier rassemblement organisé le 29 avril devant l’hôtel de ville, « ce mouvement a disparu aussi vite qu’il est né ».

Le 28 avril, il regarde le journal télévisé de France 2 quand Nicolas Dupont-Aignan annonce son soutien à la candidate frontiste. Immédiatement, il poste un message sur Facebook pour appeler au rassemblement. Selon lui, son maire a franchi la ligne et il ne souhaite pas que la ville soit assimilée à ce choix. Près de 500 personnes se retrouvent le lendemain et demandent la démission de l’édile. Ils n’ont pas de nom. C’est Nicolas Dupont-Aignan qui leur donne l’idée dans une interview au Parisien. Il qualifie les gens qui manifestent à Yerres d’« idiots utiles du système ». Le terme est resté, mais le mouvement s’est essoufflé une fois les échéances passées.

Privée de photos de concerts

« Le jour de sa réélection, il y a eu un arrêt. Un coup brutal et fatal. 63 % des électeurs d’Yerres ont voté pour lui. Ça m’a extrêmement déçu et surpris », justifie Julien. Emmanuelle, qui gère la partie réseaux sociaux, insiste : « Nous sommes (...)

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