Yannick Noah raconte sa vie de chef de village au Cameroun

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Yannick Noah, le 1er décembre 2021 à Paris. (Photo: Edward Berthelot via Getty Images)
Yannick Noah, le 1er décembre 2021 à Paris. (Photo: Edward Berthelot via Getty Images)

Yannick Noah, le 1er décembre 2021 à Paris. (Photo: Edward Berthelot via Getty Images)

PEOPLE - Devenu chef de son village à Yaoundé, ville dans laquelle il a passé une partie de son enfance, l’ancien tennisman Yannick Noah, 61 ans, raconte dans l’émission de TF1 Sept à Huit sa nouvelle au Cameroun, ce dimanche 8 mai.

Depuis plusieurs mois, Yannick Noah, qui est né en France, est le nouveau chef du village d’Etoudi, devenu un quartier de la capitale camerounaise. Sa nouvelle fonction, il la résume ainsi: “aider comme je peux” la “dizaine de milliers de personnes” qui vivent dans le village. “Alors, je reçois un petit peu les problèmes, explique-t-il à la journaliste Audrey Crespo-Mara. Il y a des doléances.” “Il n’y a pas la carte vitale là-bas, ajoute-t-il. [...] Quand on n’a pas l’argent, on vous laisse crever.”

Une nouvelle vie “qui [lui] paraît un peu étrange” car il se sent “très Français”. Pour endosser ce nouveau costume, après la mort de son père, il a toutefois pu compter sur “les conseils des anciens”. Mais pour le dernier Français à s’être imposé à Roland Garros, en 1983, le tennis n’est jamais loin. Au Cameroun, il entraîne des enfants à ce sport et à déjà repéré un talent.

Le rêve de son père

“J’ai notamment une petite jeune qui joue vraiment, vraiment, bien, qui a des qualités extraordinaires”, rapporte Yannick Noah, dont le “rêve fou” avec les parents de la fillette est de la voir jouer sur “le central” des Internationaux de France.

Au cours de l’entretien, il revient également sur sa relation avec son père, notamment le jour de sa victoire à Roland Garros. “Papa a eu cette idée de mettre encore plus d’émotion en sautant sur le terrain, se souvient-il. [...] Je souhaite à tout le monde d’avoir la chance de pleurer de joie dans les bras de son père.”

En janvier, lors d’une rencontre avec le média Brut, il avait dit que son retour au Cameroun c’était notamment pour réaliser le rêve de son père, décédé en 2017. “Son rêve fou, c’était que je vienne [...], je pense que je n’aurais pas pu venir il y a trois ans, c’était pas le moment, avait-il confié. Et là, tout d’un coup, c’était le moment.”

À voir également sur Le HuffPost: Yannick Noah gêné du “silence” des sportifs blancs sur le racisme

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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