Yannick Bestaven : "Le Vendée Globe, c'est un ascenseur émotionnel"

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"C'est une belle revanche", à plusieurs égards. Jeudi, Yannick Bestaven (Maître Coq IV) a remporté le Vendée Globe, au terme d'un sprint final jamais vu dans l'histoire de la mythique course en solitaire. Une victoire au goût particulier pour celui qui avait connu un départ malheureux en 2008 et a du faire face à de multiples déconvenues cette année. "La morale de l'histoire, c'est qu'il ne faut rien lâcher", sourit-il au micro de Patrick Cohen, sur Europe 1. 

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"J'ai mis douze ans à revenir sur le Vendée Globe"

En 2008, la course n'avait duré que quelques heures pour Yannick Bestaven, dont le bateau avait démâté au deuxième jour. "J'ai mis douze ans à revenir sur le Vendée Globe", souffle-t-il. Un retour qui a très bien commencé : cette fois, le skippeur a passé le Cap Horn en tête de la course. Jusqu'à ce que les choses se gâtent. 

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Au point le plus austral de l'Amérique du Sud, Yannick Bestaven a d'abord dû faire face à une mer "très agitée", avec des creux de dix mètres. "Toute la plage avant du bateau était abîmée" et certaines voiles hors d'usage. "Je voyais mal comment je pouvais remonter l'Atlantique et garder la première place", raconte-t-il. 

"Je ne croyais plus en mes chances de victoire"

Ensuite, le vent est tout simplement tombé. "J'ai perdu 450 milles en trois...


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