Yann Moix dans "Les Terriens du samedi": "Les Bleus se sont comportés comme des enfants gâtés"

Gary Assouline
Yann Moix dans

MÉDIAS - C'est le transfert de l'été à la télévision. Après trois ans dans l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché", Yann Moix rejoint Thierry Ardisson dans "Les Terriens du samedi". Tout juste rentré de Corée du Nord, le chroniqueur a déroulé en exclusivité au HuffPost les sujets qu'il a évoqué lors du tournage, auquel nous avons assisté, de sa première du talk-show de C8 diffusée ce samedi 15 septembre.

A l'aise dans son costume noir et chemise bleu clair, le chroniqueur est arrivé sur le studio de la Plaine Saint-Denis avec un petit badge rouge aux couleurs du régime de Kim Jong-un, non pas en soutien à la dictature nord-coréenne précise-t-il, mais à l'image de tout citoyen qui y habite. Tour à tour, il a décerné les fameux Moix d'Or, ces récompenses à son effigie que personne n'a envie de recevoir. "On a bien fait d'avoir attendu une semaine", lâche satisfait Thierry Ardisson.

Gérard Depardieu, Corée du nord, Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, les célébrations de l'équipe de France après la victoire au Mondial 2018... Dans sa chronique, dont il détaille certains points ci-dessous, Yann Moix refait l'été en huit minutes, et rhabille pour l'hiver certaines de ces personnalités. Et il commence par faire l'éloge de Gérard Depardieu, personnage central d'un film à venir pour ses 70 ans.

Sa rencontre avec Gérard Depardieu

"Je ne le connaissais pas. Il m'a accompagné en Corée du Nord et j'ai eu la sensation physique, intellectuelle et humaine d'avoir en face de moi un génie. Je savais qu'il l'était en tant qu'acteur, mais pas en tant qu'être humain. Il a une culture phénoménale et sur tous les sujets, littéraire, artistique, philosophique, religieuse, géopolitique, mais avec son interprétation. Il a aussi une curiosité abyssale. Je dois dire que je le pensais être un type difficile à vivre mais il est d'humeur égale, tout le temps. C'est une révélation amicale, une leçon de vie et je m'en veux presque de ne pas l'avoir connu quinze ans plus tôt...

Retrouvez cet article sur le Huffington Post