X-Men: Days of Future Past sur TMC : comment a été filmée la scène avec Quicksilver ?

Cécile Desclaux

1. Du neuf avec des vieux

L'intrigue d'X-Men : Days of Future Past impliquant des voyages dans le temps, elle permet à Ian McKellen et Patrick Stewart de reprendre les rôles de Magneto et du Professeur X, qu'ils avaient tenu dans les trois premiers épisodes de la saga, et de faire face à leurs versions "jeunes", respectivement incarnées par Michael Fassbender et James McAvoy. Lorsque le réalisateur Bryan Singer a approché les deux premiers interprètes de ces rôles mythiques, ceux-ci étaient persuadés de devoir passer la main pour de bon à leurs jeunes homologues. Ils ont donc été ravis de retrouver leur rôle le plus populaire.


Hugh Jackman

2. Influences temporelles

Etant le premier film de super-héros Marvel à remonter le temps (Superman appartenant à DC Comics), X-Men : Days of Future Past a dû s'inspirer de quelques grands précédents cinématographiques. Selon le producteur Simon Kinberg, les principales influences du film seraient ainsi La Machine à explorer le tempsTerminatorRetour vers le futur et Looper.

3. Tout de griffes et de muscles

Hugh Jackman a quasiment enchaîné les tournages de Wolverine : le combat de l'immortel et d'X-Men : Days of Future Past. Il a ainsi dû conserver sa musculature pour le film suivant : "Je faisais 45 à 90 minutes de sport tous les matins avant de passer à la coiffure et au maquillage, et je ne me nourrissais que de poulet grillé et de légumes vapeur. Je mangeais toutes les deux heures, souvent entre deux scènes ou deux répétitions. Et avant chaque scène de combat, je faisais 15 minutes de musculation. Je terminais la journée par 45 minutes de sport supplémentaires en salle", révèle l'acteur.


Michael Fassbender

4. Plus rapide que Flash ?

Bryan Singer a filmé les scènes avec le mutant Quicksilver (Evan Peters) à l'aide d'une caméra spéciale, enregistrant 3 600 images par seconde, soit 150 fois plus rapide que la vitesse normale d'un film, qui est de 24 images/seconde. Le but ? Signifier à l'écran la vitesse exceptionnelle du super-héros, qui se déplace donc à l'image 150 fois plus vite que la normale.

5. Ni un prequel, ni un sequel... mais un inbetweenquel !

Suite de X-Men: Le Commencement, mais également prequel de la première trilogie, X-Men : Days of Future Past a donné naissance à un nouveau genre, que le réalisateur Bryan Singer a décidé de nommer "inbetweenquel". Cet épisode permet également au cinéaste de dérégler la timeline établie et d'offrir à ses personnages de toutes nouvelles perspectives. Un champ d'action qui lui garantit davantage de libertés et dont il s'est servi lors de la mise en scène de l'opus suivant, X-Men: Apocalypse.

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